Une école de monstre ou l'on apprend à vivre comme des humains
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Lorsque la bête est la belle. (libre)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Sakki Korosu
avatar
ADMIN DÉCHU
Sous-Directeur Tyranique.


Messages : 1702
Date d'inscription : 17/09/2009
Age : 25
Localisation : Dans l'eau.


MessageSujet: Lorsque la bête est la belle. (libre) Mar 22 Fév - 18:52

    Voila que Sakki se retrouvait a jouer les professeurs, errer dans les couloirs en daignant enseigner l’art de jouer la comédie, être un acteur, recrée les œuvres du passé, interprétant personnages et créations qui en vaut la peine… ou pas. Bref, c’est vrai de dire que Sakki est un excellent acteur, un amoureux de la scène, comment a-t’il pu devenir professeur en cette matière selon vous? C’est le désire, l’envie de côtoyer des spectateurs plus difficile et fort plus ardu d’approche. Profiter de ces jeunes monstres qui ne se doutent pas que même en ce lieu, un réel danger les guettes. La créature horrible qu’est le professeur de théâtre possède un appétit sans fin, un gout de jouer non contempler jusqu'à aujourd’hui. Comment résister aux doux soupires, ces plaintes, tout ses douleurs et sensations que l’ont peu apporté a une créature plus faible que sois, inférieure et cela dans un temps étirer. Cela serait dommage de stopper le plaisir et dévorer immédiatement une proie qui en tant que tels est prisonnier de ce lieu en sa compagnie, autant étirer le plaisir et jouir de ces moments d’extases qui ne seront probablement pas partagé.

    C’est ainsi qu’il c’est installé dans cet établissement avec un esprit aussi noir et obscures, ses idées malsaines non partagé, il profitera de la moindre parcelle de naïveté et d’occasions qui se présenterons. Sa salle de cours est bien attendu non-conforme. Plongé dans le noir, les murs rouge vin, fort foncé, des projecteurs un peu partout, des rideaux noirs couvrant les fenêtres, une petite scène et des chaises placé en rang et cela sans pupitres pour laisser plus amples places. De nombreux tableaux aussi obscure et sombre que le lieu décore le lieu. Dans l’autre coin de la pièce ce retrouve un bureau, celui-ci étant bien attendu celui du maitre de la classe, un fauteuil de cuivre ornant celui-ci. Un panier dans lequel plusieurs pommes rougeâtre se retrouve, le professeur accoté sur son trône, une pomme a la main a laquelle une morsure non humaine si retrouve mais, celle-ci reste la sienne pour autant. Quelques livres sur son bureau, des manuscrits en tout genre et un cendrier avec un bon nombre de mégeux de cigarette. Peur des cancers et tout? Non, sa simple haleine est un poison des plus nocifs, son haleine suffoquant la verdure elle-même, écrasant la vie telle le bruissement du vent.

    Son premier cours commençant bientôt, un sourire espiègle et fourbe aux lèvres et malgré toute la malice et la méfiance que cela peu apporter, il ne perd aucunement son magnétisme, un charme qui lui est propre. Son élégance et son esprit perfectionniste et narcissique ne peu que combler l’égaux surdimensionné qui fais de lui l’être abominable qu’il est. Le regard vide, fixant avec une attention presque inquiétante un tableau, celui d’un hydre combattant Héraclès sous une pluie battante, le voila qu’il attendait que la cloche sonne, que ses élèves se présente pour ainsi amorcer le jeu.

_________________

C'est un monde où les sentiments ne sont rien qu'une gêne
Le son des billes qu'on déplace sur le boulier sale résonne
Qui pousse les billes dans le boulier ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ryûsuke Nakamura
avatar
WARNING||Dhampire
Be sure to hide

Messages : 241
Date d'inscription : 02/02/2011
Localisation : Maybe...


MessageSujet: Re: Lorsque la bête est la belle. (libre) Mar 22 Fév - 23:08

Ces nuits d'insomnies a regarder par la fenêtre, l'instinct voulant le pousser à s'abreuver de ce liquide rougeâtre coulant dans les veines humaines. Mais si bien que la raison le ramena à la réalité. Voyant les rayons du soleil qui commençait à se lever, il fronça les sourcils. Échappant un grognement de mécontentement, il tira les rideaux pour empêcher la lumière de venir l'aveugler de nouveau. Encore une fois, encore une nuit il n'avait pas dormi. Enfin, avec le temps cela en était devenu une habitude. L'habitude.... Tue l'homme. De par la répétition d'un acte il deviens robotique, automatique, et l'on en perds l'intérêt. Voilà ce qu'il avait perdu: l'intérêt de dormir. Aussi bien lui demander de faire la sécurité de nuit. Encore faut-il que Ryûsuke soit considéré comme sécurisant, quelle impossibilité. Pour l'instant, il se contenta de lire une magnifique nouvelle de Edgar Allan Poe qu'il appréciait bien: Le Démon de la perversité. L'ayant lu une centaine de fois, il se mit à lire le poème d'Annabel Lee, commençant comme ceci: C'était il y a longtemps, très longtemps, Dans un royaume au bord de l'océan, y vivait une vierge que vous pourriez connaître du nom d'Annabel Lee; Cette vierge vivait sans autre pensée que de m'aimer et d'être mon aimée.... Et de sa voix rauque, cassé par le sommeil et l'irritation de la fumée de sa cigarette qu'il venait d'allumer, il termina le poème à voix haute: Ainsi, aux rives de la nuit, je me couche à côté de ma chérie! Ma chérie, ma vie, ma promise. Dans son tombeau, là, au bord de l'océan, Dans sa tombe, à côté de l'océan... Il soupira en fermant le livre brusquement. Terminer les belles paroles d'un poète renommé, finis les rêveries d'un texte d'amourette calamiteux, il n'y croyait pas une seconde. C'est en contemplant la fumée de son bâton de tabac qu'il émit un rire. Aujourd'hui, c'était sa première journée de cours. Étant un nouvel élève, il n'allait certainement pas passer inaperçu en classe, dans les couloirs... Narcissique, cela ne lui dérangeait en aucuns cas d'être regarder. Le seul hic devait être certainement les professeurs. Pas qu'il était irrespectueux, enfin pour certains il paraissait que oui, mais il ne faisait que donner son point de vue. Dans d'autres mots, il ne mâchait pas ses paroles. C'était plutôt qu'il devenait rapidement irritable en présence d'une autorité non-justifiée. Pour résumé le tout, ils avaient beau être professeurs, selon lui cela ne donnait pas la supériorité, loin de là. Pour être digne d'une autorité fiable, il fallait le mérité. C'était pas n'importe quel âne qui méritait d'être assit devant la classe, possédait le trône, magnait la condescendance apte à donner ordres et enseignement. Si Ryûsuke jugeait le professeur aberrant, il allait en baver. Bref.

Sa nouvelle vie l'attendait. Après toutes les choses horribles qu'il avait bien pu faire, il ne regrettait pas. Non, il voulait simplement passer à autre chose. Le passé... N'était pas effaçable. Aussi bien créer un autre présent pour un prochain futur. En tant que personne, il n'allait peut-être pas changer. Enfin, nous verrons bien. C'est ainsi que le jeune Dhampire vaqua à ses occupations matinales avant les cours. Avant de quitter sa chambre, il s'assura que sa boucle d'oreille qui pendouillait de son oreille était bien en place, histoire de ne pas dévoiler son vrai visage. Ce qu'il trouvait bien intéressant, c'était que chaque élève possédait un objet qui servait à cacher leur identité de monstre. À quoi bon? À éviter les conflits? Peut-être. À s'habituer à conserver le monstre sous leur apparence humaine? Fort probable. Tout étant que les règlements interdisaient de les retirer. Cela restait à voir... Longeant les couloirs, ses yeux bleus pourtant si azurs semblaient être glacial comme un froid vent vous parcourant l'échine. Ses cheveux bien coiffés, l'allure classe alors qu'en fait, il n'avait pas l'air d'un élève mais bien d'un membre du personnel de l'établissement. À croire que cela semblait perturber certains. Les plus timides baissant leurs regards en sa présence, d'autres en ne le lâchant plus des yeux à son passage. Ne craignant pas les représailles du à la cigarette qu'il portait aux lèvres, il continua son chemin tout bonnement, tel un poisson suivant un cours d'eau. Premier cours, Théâtre.

Si bien qu'il marchait à pas de tortue, la sonnerie retentit alors que Ryûsuke prenait son temps pour fumer sa délicieuse cigarette dans les couloirs. Arriver à destination, il ne prit même pas la peine d'entrer en sa totalité dans le cours en question. Ce dernier préférant s'appuyer contre le coin de la porte de la classe, jambes croisées, sa main gauche dans ses poches de pantalon, alors qu'il tenait sa cigarette entre les doigts de sa main droite de manière nonchalante. Ses yeux parcoururent les élèves présents dans la pièce. Ils les détaillait tous sans exception avec froideur et insistance. Une atmosphère lourde envahit l'endroit, de par sa présence fort dérangeante, qui sentait à des milles à la ronde. Son regard ne croisa même pas celui du professeur, qui lui semblait, pour l'instant, inintéressant. Laissant doucement la fumée ressortir d'entre ses lèvres, il jeta le mégots par terre. Irrespectueux, il l'écrasa du son pied. Le voyant déjà sentir venir, il se prépara à des mots de la part du professeur comme: Ramasse-moi cela! Ou bien encore, lui faire la moral sur le savoir vivre et le respect, etc. Bla bla bla, que de paroles inutiles pour un geste tout aussi inutile. Pourquoi perdre du temps à sermonner pour un acte de la sorte, alors que quelqu'un était déjà chargé à ramasser.


Dernière édition par Ryûsuke Nakamura le Mar 15 Mar - 6:59, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hiroki Katsuya
avatar
Diabolic Angel Psychopath

Messages : 1169
Date d'inscription : 24/11/2009


MessageSujet: Re: Lorsque la bête est la belle. (libre) Mar 22 Fév - 23:20

    Le théâtre, enfin une matière digne de se nom, qui mérite d’être étudiée ! Certes, ce n’est surement pas la plus simple, mais c’est assurément l’une des matières qui présente le plus de diversité. De manière générale, les arts présentent tellement de facettes, qu’il est difficile de les étudier toutes dans le détail. Et pourtant, moi c’est ce qui m’attire. On peut tout faire à partir des ces arts. Que ce soit la musique, le dessin, le cinéma ou le théâtre, tout est possible. Ce n’est plus notre raison qui s’exprime alors, mais notre âme et notre corps. Et puis cette façon différente pour chaque personne de s’exprimer me fascine. Oui, j’aime bien faire de la psychologie, comme ça pour le plaisir. Un même texte peut être tellement différent selon la personne qui le récite. Tout dépend de la personne ! La façon dont elle ressent le texte, son passé, ses ambitions à venir, tout ce qui fait de cette personne ce qu’elle est peut intervenir sur le texte que l’acteur veut nous faire passer. Et puis, le théâtre, c’est scénique ! Y a pas besoin de lire 300 pages. Ce n’est pas que je n’aime pas lire, mais disons que y a des choses qui passe, et d’autres non. Le roman et la poésie font généralement partis des choses qui ne passent pas. Baudelaire, Maupassant, Verlaine et Balzac, en autres, ont été banni de chez moi ! Par contre, niveau dramaturge, ça passait déjà mieux. Corneille, Racine, Giraudoux, Hugo, Shakespeare… Bon après, vous connaissez le proverbe : On ne discute pas les gouts et les couleurs.

    Toujours est-il que, pour une fois, j’étais assez content à l’idée d’aller en cours ! Ouais ! Moi, Hiroki Katsuya, j’allais aller en cours, dans la joie et la bonne humeur, sans trainer des pieds. Et non, je ne suis pas malade non plus. Je sais, c’est assez étonnant, mais même moi je peux faire preuve d’intérêt envers l’éducation par moment. Il faut juste trouver quelque chose pour me « motiver ». Je quittais ma chambre, les mains vides, pour me rendre en classe. Pourquoi les mains vides ? Il n’y avait pas vraiment de cours. Du moins, rien qui devait être absolument noté sur une feuille. C’était nos corps qui devaient parler, en totale liberté. Et puis, même dans les cours les plus théoriques qui soient, je ne notais rarement quelque chose. Alors c’était pas à un cours de théatre que j’allais commencer. Le théâtre, c’est tout dans la tête ! Tout simplement. Je parcourais le couloir en me demandant bien à quoi pouvait bien ressembler le ou la prof. Je parie soit sur une vieille toute ridée, ou alors sur un mec incompréhensible et avec un accent bizarre. Enfin, A partir du moment où j’ai plus à faire avec des profs qui essayent de me bouffer, on dira que ça passe.

    J’arrivais enfin devant la fameuse classe de théâtre. J’attendais un peu avant de rentrer. J’étais là à l’heure, et de bonne humeur, mais fallait pas trop m’en demander non plus. Je suivais du regard les élèves qui rentraient dans la salle, histoire de voir qui seraient mes camarades aujourd’hui. Pas grand monde que je connaissais vraiment, et personne de très dangereux à première vu. Je rentrais dans la salle étonnamment sombre pour une salle de cours. En fait, elle était complètement différentes des autres classes. Les murs étaient carmins, de grands rideaux noirs étaient tirés, le peu de lumière présente provenait des projecteurs. Tous les pupitres avaient disparu, les chaises étaient alignées face à une petite estrade. Puis, dans un coin de la pièce, il y avait le bureau du professeur. Avec un panier de pommes, un cendrier… Frais comme ambiance ! Je continuais de traverser la salle pour finir par m’assoir vers le milieu des rangées. Maintenant, y avait plus qu’à attendre que ça se passe.



Dernière édition par Hiroki Katsuya le Sam 9 Avr - 15:42, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Tanguy Podladtchikov
avatar
ADMIN
Antipathique hétéro complexé~


Messages : 1633
Date d'inscription : 06/09/2009


MessageSujet: Re: Lorsque la bête est la belle. (libre) Mer 23 Fév - 0:50


Dans le genre "journée pourrie", je crois bien que celle-ci rentre dans le top 10 ! Réveille raté, plus d'eau pour la douche, rien à me mettre dans le ventre, réunion du club de sécurité (ça c'était vraiment la cerise sur le gâteau je dois bien l'avouer) et pour finir cours de théâtre avec le prof le plus bizarre que la terre n'est jamais portée ! Mais, où sont donc ma corde et mon tabouret ?! Je me le demande bien ! Bon, après tout je n'avais pas eu à faire à lui, j'en avais juste entendu parler, alors ne tirons pas de conclusion hâtive, ça se trouve c'est un véritable professeur en crème qui aime ses élèves ainsi que les licornes et les poneys roses. Conclusion : la journée...Est véritablement pourrie du début jusqu'à la fin ! C'était donc d'un pas lasse et épuisé que je me dirigeais tel un zombie vers la salle de cours. Sans parler de ma douleur à l'arcade ainsi qu'à la cheville qui me faisait boiter. Satané MinSeo, la sale hermaphrodite et ignoble cruche qui me sert de compagne de danse, non mais je vous jure on aura tout subit cette année ! C'est avec un petit coup d'œil rapide que je pus constater que j'étais en retard de quelques minutes, les autres étaient déjà rentrés sans doute et pourtant je n'accélérai pas le moins du monde. D'une part, car cela ne servait à rien de forcer sur ma cheville et d'autre part, avez-vous déjà vu Tanguy courir pour aller en cours ? Que ce prof soit méchant, profiteur, pervers, gentil, agréable où tout ce que vous voulez, cela ne me fera pas avancer plus vite. Ce matin mon horoscope m'a sagement dis la chose suivante : « Attention, aujourd'hui vous risquez de rencontrer de nombreuses choses qui ne vous feront pas forcément plaisir, ne vous découragez en aucun cas ! ». Présage de mort ? Pour quelqu'un comme moi qui suis extrêmement superstitieux, cela n'éclaire pas du tout mon chemin.

Une fois devant la salle, je marquais une petite pose regardant une dernière fois derrière moi avant de me lancer à l'attaque, ne sachant pas quelle sorte de cours m'attendais là-bas, ni même les personnes qui s'y trouvaient. A peine avais-je fais un pas que je rentrai en collision avec la porte de la salle, pourquoi et comment ? Cela restera un mystère, en ce monde il y a des choses que l'on ne peut expliquer ! Une chose était sûre, j'avais mal, une fois de plus !! Mais bon dieu, à quoi je ressemblais, boitant comme un animal crevé, l'arcade visiblement ouverte et le nez rouge. Mon horoscope aurait pu me prévenir que ce que j'allais rencontrer était la porte de la salle de théâtre ! Mais il avait raison en un point, ça ne me fait pas plaisir. Etouffant un juron, je rentrai dans la salle observant rapidement autour de moi d'une part pour observer le décor, mais aussi voir les gens qui s'y trouvaient. Il n'y avait pas grand monde que je connaissais à par quelques personnes que j'avais déjà entrevus par-ci, par-là. Personne de très intéressant en outre, hormis Hiroki. D'un pas mou je me rapprochais de lui pour me laisser tomber sur une chaise à côté de lui. Je sortis un mouchoir de mon jean pour éponger les perles de sang qui coulait de mon nez. Il n'était pas difficile de sentir cette aura noire tout autour de moi, j'aurais donné n'importe quoi pour retourner dans ma chambre et me jeter dans mon pieu pour abréger cette journée véritablement épuisante. Mais il m'était maintenant impossible de faire marche arrière. C'est alors que mon attention se posa sur la salle, je n'y avais pas vraiment fait attention en y entrant, mais après réflexion...Il faisait super sombre ici !! Je relevai doucement la tête en reniflant légèrement, tout était lugubre, mais dans le fond c'était reposant, j'allais pouvoir bien dormir tient !

Un homme mis en évidence, le professeur sans doute, fixant un tableau d'une manière inquiétante il fallait bien l'admettre, c'était sûr, ce n'était pas le genre de prof qui aime les poneys roses ! Non, en fait il me rappelait quelqu'un, vous le connaissez peut-être : le joker dans Batman ! Suite à cette pensée "existentielle" j'eus un léger soupire de découragement avant de recoller le mouchoir sous mon nez, attendant calmement que le cours commence, lançant un regard de détresse à Hiroki qui lui, ne semblait pas affecté par une mauvaise journée.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sakki Korosu
avatar
ADMIN DÉCHU
Sous-Directeur Tyranique.


Messages : 1702
Date d'inscription : 17/09/2009
Age : 25
Localisation : Dans l'eau.


MessageSujet: Re: Lorsque la bête est la belle. (libre) Ven 17 Juin - 16:35

    Sakki n’était pas du tout le seul être noir ici présent, non bien sur étant donné que maintenant il y a des êtres qui lui ressemble, des êtres supérieur, des gens aussi agréable, aussi sombre et bien que lui dans son sens de vision des choses bien attendu. Son regard se promenant sur les personnes qui entrèrent doucement dans sa classe, doucement, il remarqua alors la présence d’un élève qui attira tout particulièrement son attention, oui un jeune homme qui tout comme son allure dégageais quelque chose de particulier, oui une essence particulière qui vint titiller ses narines, un sourire lugubre ce dessinant sur ses lèvres, il porta alors son attention sur la personne devant lui. Eh bien, une autre créature du mal qui semble accepter ses origines de l’ah l’odeur et l’énergie qu’il dégage. Probablement un vampire ou bien un démon, ce type d’énergie sa ne trompe pas et de plus il avait du culot, oui il fuma devant lui dans le cadre de porte mais, il ne dit rien, il préféra sourire de plus belle, il le laissera tranquille pour le moment, ce sera pour la suite des choses seras elle divertissante car bien attendu, il ne le laissera pas tranquille.

    Autres élèves entrèrent, la salle se remplissant doucement, les personnes prenant place la plupart étant déconcerté par le lieu ou bien tout simplement le professeur. Prenant la peine d’examiner les quelques élèves présent, laissant bien attendu l’autre faire son arrogant tout seul, étant habituer de recevoir des plaintes, il s’attend probablement a avoir de l’attention mais, non il ne lui en donnera pas, enfin pas tout de suite… Il prit le temps de regarder une personne qui dégageais une énergie désagréable, le fixant légèrement tout en ne laissant pas paraitre le fais qu’il l’agaçait légèrement, oui un être divin ici… Ayant tout simplement remarqué qui c’était, il prit note de qui il s’agissait, bien attendu lui aussi plus tard il s’occupera de lui mais, probablement pour des raisons différente… Probable. Eh bien, il laissa donc une croquer se prendre dans sa pomme, laissant ainsi son regard se porter sur un autre élève qui a première vue sembla le dévisager, eh bien une autre personne qui ne semble pas habituer de voir des gens différents ou tout simplement supérieur mais, il ne lui porta pas plus ample attention, une fois encore s’il portait la moindre attention a tout ceux qui le regardent avec crainte, avec peur, avec dégout, avec inquiétude, il ne serait pas prêt a faire autre chose que cela, non cette apparence, cette vison des choses, tout n’est que sa manière de faire réagir les gens justement, de se jouer des gens, de laisser son emprunte.

    La cloche elle sonna finalement, il se redressa et se leva dans un pas lent, prenant la peine de rejoindre le retardataire qui se trouvait dans le cadre de porte, lui empoignant le collet furtivement et le tira vers la classe sans la moindre agressivité mais, dans une rapidité que même la créature des ténèbres eu de la misère a discerner, c’était en quelque sorte une manière de lui faire comprendre que oui, il venait d’ignorer son affront mais, qu’ils en resteraient pas ainsi puis qu’il était temps qu’il prenne place, que le cours lui allait commencer. Refermant la porte, il se dirigea jusqu'à son bureau de nouveau, reprenant sa cigarette, il la porta a ses lèvres, fumant un moment silencieux tout en fixant les personnes présente, s’accotant contre le tableau derrière lui, il laissa se magnifique sourire lugubre paraitre de nouveau sur ses lèvres et il questionna donc sur son ton froid habituelle.

    Dites-moi… Que pensez-vous faire en théâtre? Qu’elle type de pièce souhaité vous jouer, pourquoi avoir choisi mon cours…

    Bien attendu, il se retenu presque de dire des propos du type de ; que pensez vous de votre salle de cours ainsi que de l’ambiance, pensiez vous obtenir un professeur dans mon type. Bien sur que non, extravagant et lugubre comme lui sa ne cours pas les rues. Bref, il fusilla du regard les personnes, attendant qu’une personne prenne la parole, il regarda donc le fumeur qui avait jouer les arrogant et il rétorqua sur un ton sec.

    As-toi l’honneur.

_________________

C'est un monde où les sentiments ne sont rien qu'une gêne
Le son des billes qu'on déplace sur le boulier sale résonne
Qui pousse les billes dans le boulier ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Lorsque la bête est la belle. (libre)

Revenir en haut Aller en bas
 

Lorsque la bête est la belle. (libre)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

+
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Monster Academy :: Close :: Close-
Sauter vers: