Une école de monstre ou l'on apprend à vivre comme des humains
 
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 Débiles ou Casses cou ? [PV]

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Ai Chun
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MessageSujet: Débiles ou Casses cou ? [PV] Ven 10 Déc - 1:55

& &

    L’océan, c’était vraiment un endroit magnifique. Une multitude de couleurs et d’humeurs, qui ne cessent de changer à chaque instant. Sans oublier la magnifique mélodie des vagues. J’étais sur la terrasse d’un café de Beverly Hills. Juste en face de la plage, au beau milieu de la nuit… Je sais, j’étais encore en train d’enfreindre les règles de l’académie. Mais bon, depuis le temps que j’étais là bas, une connerie en plus ou une en moins, personne ne verrait la différence. Et puis j’en avais marre de rester enfermer là bas. Moi, je voulais des grands espaces ! Des horizons infinis ! Je voulais de l’espace et de la liberté. Mais bon… Pour l’instant je devais me contenter de Beverly. C’était pas une ville si horrible, mais je voudrais bien pouvoir aller plus loin. Bon, en dehors de mes états d’âmes étranges, j’étais quand même là pour une bonne raison : un projet d’arts. Bon, c’est vrai que j’aurais pu faire ça un autre moment, mais bon, sur ce coup là, ça m’arrangeait bien. J’étais donc assise à la table d’un bar, mon carnet de croquis et mes crayons éparpillés sur la table. Je ne cessais de tourner les pages du carnet. C’est vrai qu’à la base j’étais là pour dessiner le paysage, mais au final, il y a avait tellement de chose qui traversait mon esprit. Il fallait que je les dessine. Je savais que certaines choses, images, ne quitteraient pas ma tête dans que je ne les aurais pas extériorisé. Et le dessin était ma seule façon de faire. Je passais toute la nuit dans la ville, en me posant parfois à certains endroits pour finir de dessiner. Mon projet n’avait pas tant avancé que ça, mais je me sentais mieux. Le soleil commençant à se lever, je décidais de rentrer à l’académie. Avant que trop de monde soit levé.
    Je fis le même chemin que pour venir, mais en sens inverse. Escaladant certains et certains arbres au passage. Ce qui n’était peut être pas une si bonne idée que ça. Je me réceptionnai mal en descendant d’un arbre, et ma main se retourna en se posant. C’était ça aussi de faire de l’escalade avec des bottes… Je me recroquevillais sur moi-même en tenant délicatement ma main. Vous pariez qu’elle allait enfler ? Je restais assise un long moment par terre, ayant trop mal pour faire quoique ce soit, ne serait même que bouger mon poignet. Une demi heure assise comme ça, au pied d’un arbre, à maudire celui-ci à cause de la douleur. Je regardais à nouveau l’état de mon poignet… BINGO ! Il avait presque triplé de volume… Je me relevais difficilement et ramassai mes affaires avant de continuer ma route. Je me dépêchais de regagner l’académie, réfléchissant au meilleur remède qui pouvait exister contre ce qui semblait être une entorse. Une fois à l’académie, je ne pris même pas le temps de repasser par ma chambre. Je me dirigeais directement vers l’infirmerie.
    Je me mis à courir dans les couloirs à toute allure. Je ne me gênais pas pour bousculer certains élèves, mais là, la douleur devenait vraiment insupportable. Il me fallait au moins de la glace. Une fois devant l’infirmerie, j’ouvris doucement la porte et rentra dans la pièce silencieusement. J’expliquais mon problème à l’infirmière, en même temps qu’elle se levait pour allé voir dans l’armoire. Elle me tendit un tube de pommade, qui devait normalement faire dégonfler un peu mon poignet. C’était toujours mieux que rien. Elle s’approcha ensuite de moi pour regarder dans quel été se trouvait vraiment ma main. Génial… Elle aussi elle pensait à une entorse. Elle me sortie une attèle, tandis que je lui demandais si je pouvais rester ici un petit moment. Je me dirigeais vers la seconde pièce de l’infirmerie, ou se trouvait les lit. Je posais mon sac contre le mur avant de m’allonger sur un des lits. J’appliquais doucement la pommade sur mon poignet droit, ne cessant de grimacer. J’avais mal ! Je posais le tube à coté de moi et commença à fermer doucement les yeux. Douleur et nuit blanche, c’était vraiment pas un bon mélange.

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AI CHUN
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MessageSujet: Re: Débiles ou Casses cou ? [PV] Ven 10 Déc - 4:53

*Franchement... mais alors Franchement! *

Ces derniers jours, une nouvelle certitude m'est devenue apparente. Même les divinités ne sont pas exemptes de connerie humaine!!! J'aurais pu le voir venir, la divination c'est mon truc après tout! Et non, fallait que ça se passe, fallait mettre de coté pour laisser place à ses petites colères!

Tout ça à cause de cette enflure vivante dénommée Iris. Toute une nuit à essayer de lui boucler le clapet, la garce prenant un malin plaisir à torturer les oreilles de tout le monde avec sa musique à la con. J'avais beau lui donner ma plus malgracieuse agressivité, elle ne bougeait pas d'un poil. A croire qu'elle en demandait! Et toi, ma petite Mata, il a fallu que t'écoutes ta fierté et que tu ailles jusqu'au bout pour ne pas perdre la face.

Au fond, il faut avouer que ça a eu de l'effet. Mais concentrer son pouvoir pour faire une soirée horreur improvisée à une catin de service quand on a été bridée par des sorts pas piqués des hannetons, même pour une Norne, ça fait mal!

*Ah, Mata, Mata, mais qu'est-ce qui t'as prise?*

Parce que me voilà maintenant depuis deux jours avec un mal de crâne. Et encore, c'est un euphémisme! Deux saletés de jours que je ne peux pas tourner la tête sans voir des étoiles qui dansent et la pièce qui tourne! Je ne vous raconte même pas ce que c'était pour me lever, alors quitter la chambre, n'en parlons pas. Et seule dans ma chambre, qui voulez-vous qui vienne à mon secours? Ce n'est que depuis trois heures que je peux bouger hors de ma chambre, il était temps. Je me dirige alors sans coup férir vers l'infirmerie, dos vouté par les crampes, cernes abyssales, mon visage la plus parfaite imitation de zombie mangeurs d'hommes du siècle. Je m'avance d'un pas lent, trop lent, mais déterminé... enfin, pour moi, c'est tout à fait déterminé; pour vous, ça doit ressembler à un cadavre somnambule sortit de son sarcophage. Yeux rouges de fatigue et de douleur, Des mots résonnent sans cohérence dans mon crâne tels une litanie chaotique:

*ASPIRINE!!! PARACÉTAMOL!!! DOLIPRANE!!! ADVIL!!! EFFERALGAN!!! SOMNIFÈRES!!!*

Enfin! ENFIN! La sainte infirmerie, où je me glisse tel un monstre rampant. A mon avis, j'aurai été gluante que ça n'aurait surprit personne! En tout cas, mon apparence hagarde aura eu le mérite d'éclairer l'infirmière sur mon état mieux que les mots. En quelques minutes, me voilà sur un lit, ayant gobé un cocktail de médicaments divers et variés. Déjà, une pensée à peu près cohérent me revient. La sensation est comme si quelqu'un m'arrachait une écharde métallique grosse comme la main de mon cerveau avec des pinces chauffées au rouge... pas agréable du tout.

De ma vision brouillée, je distingue à peu près une fille allongée sur le lit à coté de moi. Traits plutôt asiatiques, pas moches. Mais ça ne veut rien dire ça, après tout, l'habit ne fait pas la nonne non plus...

*Tient, malade comme un chien, et toujours aussi paranoïaque! Y a du progrès!*

Enfin bref, à l'heure actuelle, ça serait inutilement crétin de faire l'économie de politesse. J'ai déjà eu mon lot de querelles pour un moment.

*Alors on se calme, Mata, on prend le Léviathan par les plumes, et on dit bonjour*

- Salut Mam'zelle... d'zolé de l'interruption... Migraine que j'te raconte pas, bref, c'est pas la vie rose que j'te l'dis franchement!

*...Bon, c'est pas gagné...*

Histoire d'être un peu plus clair, je tente un petit coucou de la main. Ce faisant, je me tournes dans mon lit comme je peux pour faire face à l'autre.

Pourquoi?

Pourquoi au grand pourquoi me suis-je mise si près du bord?

BLAM


Attention, la suite de ce message contient des abus de langage et propos choquants à caractère vulgaire en flot continu. Devant la violence inouïe de cette scène envers la langue française, nous avons préféré censurer.
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Isoléane M. Archdeacon
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MessageSujet: Re: Débiles ou Casses cou ? [PV] Ven 10 Déc - 23:07

    La nuit fut pénible et horriblement longue pour moi. Non il ne s’agissait pas de mes bourreaux de colocataire qui m’en avait fait voir de toutes les couleurs pour cette fois. A vrai dire, c’est dernier temps j’avais un mal fou à canaliser la créature de feu en moi. L’oiseau de feu voulait prendre sa place, reprendre sa dominance sur moi ce qui n’était pas forcément bon signe. Le réveil fut des plus difficile j’étais en sueur, tremblant et surtout plus blanc que la mort elle-même, cela n’était pas bon. Si je pouvais rien que laisser s’évader cette autre partie de moi rien qu’une petite heure. Pouvoir voler, laisser les flammes recouvrir mon corps et me soulager de nouveau. Certain même dans l’école d’après mon passé ose me traiter de toxico ou d’alcoolique en manque. Certaines filles osent même prétendre que je suis punis pour être aussi libertin avec elles. Rah ! Qu’ils continuent tous de baver cela ne m’empêchera pas de vivre. J’ai toujours vécut avec les critiques de autres et je ne pourrais vivre sans. Je vis à travers leur yeux. En me salissant, en m’insultant j’existe à leur yeux. Je suis tout de même important, je suis celui que tout le monde déteste ! Cela permet aux couples, aux amis de ne pas se déchirer ayant un ennemi commun. Quel magnifique don de ma personne je peux faire. Mais pour le moment, je me sens pas vraiment capable de continuer de me vanter. Tant combien la température de mon corps ne cesse d’augmenter à une vitesse incroyable. La première chose que je fis en me levant fut de foncer sous la douche même l’eau glacée ne semblait plus être assez froide pour m’aider à me sentir mieux. De la vapeur se formait rapidement dans la pièce alors que je sortais de sous la douche ayant quelque difficulté à respirer à cause de ma température trop importante. Que devais-je faire ? Ne pas respecter les règles semblaient la meilleure chose.

    Déambulant dans les couloirs sans aucun but particulier je cherchais à trouver un endroit où me cacher et laisser l’oiseau venir. Une grimace apparut rapidement sur mon visage alors qu’une vive douleur se faisait sentir au niveau de ma main. Mon regard se posa rapidement sur celle-ci remarquant alors une brulure vive qui semblait bien trop importante. Tout cela commençait à m’inquiéter. Qui pouvait m’aider ? Surement aucun élève, je dois garder ma vrai apparence pour moi. Errant dans les couloirs tout en tenant mon poignet dans mon autre main, je fonçais directement vers l’infirmerie. L’infirmière semblait déjà fatigué du matin pourquoi ? Je m’en fiche ! Qu’elle s’occupe de moi en priorité. Elle fut surprise en voyant ma température trop importante et surtout la brulure sur ma main. Ma tête ne devais pas être des plus belle à voir par la même occasion. Par chance je n’avais pas vu Hiroki, je suppose qu’il se serait fait un plaisir de me faire remarquer que ma tête faisait peur. La femme me fit passer dans l’autre salle après m’avoir fait avalé un horrible sirop. Un goût horrible mais elle semblait savoir ce qu’il m’arrivait, c’était le plus important non ? Si elle arrive à me soigner après tout. Mon regard se posa de suite en arrivant sur une fille par terre. Après tout, allait savoir, si sol est peut-être plus confortable qu’un lit. J’avançais pour aller poser mon postérieur sur un lit libre non loin d’une fenêtre. Je fermais quelque instants les yeux alors que quelques gouttelettes de sueur dégoulinaient le long de mon cou. Je vais pas supporter cela bien plus longtemps. Comment faire pour ne pas exploser de l’intérieur ?

    Passant ma main dans mes cheveux essayant de les décoller de mon pale visage je rouvrais les yeux, posant mon regard sur une deuxième jeune fille qui semblait souffrir de son poignet. Oh ! Pas cool cela non plus. Je levais ma main devant mon visage remarquant que ma brulure n’était pas disparut. Cela n’était pas logique, je suis un être de feu, pourquoi ma peau brule ? Ce n’est pas logique. Je soupirais alors que je posais mon regard sur mon lit, n’ayant aucune envie de jouer les sociables. Et de toute façon cela n’était pas dans mon tempérament de me montrer souriant avec les autres ni même vivable.
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Ai Chun
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MessageSujet: Re: Débiles ou Casses cou ? [PV] Dim 12 Déc - 16:12

    Mes yeux restèrent ouverts, malgré ma forte envie de dormir. Mais bon, avec une douleur pareille, ça allait être dure. J'ai même pensé à me mettre moi même des baffes, afin d'oublier la douleur de mon poignet. Quoi ? Vous ne connaissez pas cette technique ? En fait, ça consistait seulement à s'infliger une autre douleur afin de se concentrer sur cette dernière et dans oublier l'autre. Quoi que là... Vu l'état de mon poignet, il aurait fallu que je me casse une jambe pour pourvoir penser à autre chose. Je crois que j'allais me contenter de mon poignet. Je crois quand même que j'étais maso. Plus j'avais mal, plus je me forçais à le bouger. J'avais les larmes aux yeux, et je me retenais de ne pas crier. Je me relevais pour m'assoir sur le lit. Je m'ennuyais ! Pourquoi est ce qu'on était pas dans Harry Potter ? Une gorgée de potion, et c'était bon, mon poignet était guérit, et je pouvais retourner gambader dans les champs ! Gambader dans les champs ? J'étais pas droguée en plus d'être blessée moi ? Je me relevais pour allé chercher mon sac. Je le pris et le vidais sur le lit tandis que je me rasseyais. Je devais avoir de la bande sur moi. Maintenir un peu mon poignet ne pouvais pas me faire de mal. Et puis au moins j'arrêterais de forcer. Ou peut être pas... Raaah ! Et puis j'en sais rien moi ! J'étais tellement pas du genre à me blesser facilement ! Ce genre de truc, normalement ça ne durait qu'une journée chez moi. Et puis comment c'est possible d'être blessé ou malade quand on est un monstre ? Enfin, on est censé être tellement plus fort que les humains, alors pourquoi on devait subir les mêmes galères qu'eux ? Si seulement on avait le droit de tous les bouffer... Sauvage ? Pas du tout ! Bon, d'accord, j'avais des envies violentes. Mais entre cette souffrance et la fatigue, n'importe qui d'autre en aurait. Je bandais doucement ma main en prenant soin de bien serrer. J'étais complètement maso en fait.
    Je restais assise sur mon lit à ne rien faire pendant un long moment. Pourquoi est ce qu’il ne se passait jamais rien ici ? On était dans une école de monstres, je pensais qu’il y aurait un peu plus d’actions que ça. Pitié ! Une tempête, un incendie, un orage… N’importe quoi mais sauvé moi de cet ennui ! Je me relaissais tomber sur le lit, commençant à avoir mal à la tête à force de crier en moi-même. Je venais d’y penser, mais, je pouvais repartir en fait. Je n’avais rien d’extrêmement grave et qui nécessitait que l’on s’occupe de moi. Quoique… Ca me faisait une excuse valable pour sécher les cours. Je me redressais quand un même un peu sur le lit. Je regardais une jeune fille arriver. Elle, elle avait vraiment l’air mal au point. On aurait dit une espèce de zombie blasé. Jsuis que si on avait été Halloween, elle aurait eut un bon succès. Je fus étonnée d’entendre sa voix et la voir faire me faire un signe de la main. Signe auquel je répondis par un sourire. Je ne pus m’empêcher de rire en la voyant se casser la gueule de son lit. Je me retournais et enfonçait ma tête dans l’oreiller. C’était pas sympa de rire, mais bon, là s’était tellement… Tellement… Voilà quoi ! Mon rire se calma doucement.

      « Ca va aller quand même ? »

    Elle me faisait un peu de peine quand même. Jveux dire, déjà qu’elle semblait vraiment mal, fallait en plus qu’elle se retrouve par terre. Mon attention fut ensuite attirée par l’arrivé d’un jeune homme. Un asiatique également. Je le suivais du regard tandis qu’il allait s’assoir sur l’un des lits qui restaient encore libres. C’était un vrai défilé dans l’infirmerie aujourd’hui quand même ! Surtout pour un début de matinée. Le garçon me disait quelque chose. Je l’avais déjà vu ! Ah oui ! « Mon Cher, Tendre et Adorable Colocataire ! » Comme le dirait si bien Hiroki. Le garçon avait l’air sacrément malade lui aussi. Y avait une espèce d’épidémie dans le coin ou quoi ? Je regardais le jeune homme. Hiro éprouverait un tel plaisir à le voir dans cet état. Plutôt sadique comme ange quand même. Ca ne m’arrangeait toujours pas cette histoire. Parce que eux, ils étaient vraiment malades. Donc c’était probablement pas eux qui allaient m’aider à tuer l’ennuie. Même si la jeune fille m’avait bien fait rire, ça m’étonnerait qu’elle recommence toutes les 5 minutes. Je sortis mon portable de mon sac pour envoyer un message rapidement. Puis je ressortis mon carnet de croquis pour continuer de dessiner. Heureusement que c’était à la main droite que j’avais mal. Je ne m’imaginais pas être incapable de pouvoir tenir un crayon correctement pendant plusieurs jours. Je laissais mon crayon glisser librement sur ma feuille, tout en regardant alternativement les deux autres malades. C’était bizarre de se dire que les monstres pouvaient être malades. Enfin, c’était peut être moi qui était trop habituée aux descriptions des monstres par les humains, mais bon, c’est vrai que quand on écoutait les contes humains, un monstre qui tombe malade, c’était purement impossible. Je regardais le colocataire d’Hiro. Il avait vraiment l’air mal, à tel point que des gouttes de sueurs glissaient le long de ton corps. Il était pas prêt de guérir s’il restait dans cet état. Je me levais et alla fouiller dans une armoire pour en sortir une serviette. Oui, je fais comme chez moi. De toute façon, l’infirmière commence à me connaitre depuis le temps. Je me dirigeais vers le garçon en lui tendant la serviette avec un sourire.

      « Tu ferais mieux de t’essuyer avec ça, sinon tu risques d’aggraver ton cas. »

    Ne me demander pas pourquoi je faisais ça, moi-même je n’avais pas la réponse. J’étais comme ça, je n’arrivais pas vraiment à rester indifférente face aux gens, et encore moins s’ils n’allaient pas bien. Bon, Hiro m’en voudra surement de ne pas avoir laissé son « Tendre, Cher, et Adorable colocataire » agoniser sous la douleur d'être malade, mais tant pis, j’allais pas le regarder souffrir toute la journée.


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AI CHUN
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MessageSujet: Re: Débiles ou Casses cou ? [PV] Jeu 16 Déc - 16:50

*Aïe, nan mais cette s*****!*

Désolé du juron, mais dans les circonstances, il était tout à fait justifié!

Mon nom est Mata Brakmakare, je suis Norne exilée, maitresse des paradoxes, condamnée à vivre parmi l'humanité, et je vous le dit, L'HUMANITÉ A BEAUCOUP DE COMPTES A RENDRE!!!

Non mais c'est vrai! Je me casse la figure aussi lamentablement qu'une amibe qui fait
*squish* sur le parquet, et l'autre dinde, elle ne trouve rien de mieux à faire que s'étouffer de rire! Bon, d'accord, elle aurait pas pu m'aider, pas avec le poignet dans cet état, mais quand même, un peu de dignité, nonmaissansblagues!

Péniblement, je me relève. J'ai toujours la tête qui bourdonne comme un essaim de frelons en rut, mais au moins, ma vision n'est pas floue. L'effet de la médication de l'infirmière semble porter ses fruits. Encore quelques heures à légumiser sur le lit, une bonne assiettée d'épinards, une douche bouillante, et le tour serait joué. Mais entre temps, la partie "légume" est encore à faire.

Je m'écroule à nouveau sur mon lit, en prenant soin cette fois de ne pas me mettre au bord. Une fois, mais pas deux!

Peu à peu, mes sens reprennent leur acuité. Je distingue difficilement la présence d'un nouvel occupant dans la pièce. Un spécimen de cette espèce très étrange et scientifiquement inexplicable que l'on nomme "garçon". A vue d'esprit, celui-ci n'a pas l'air très commode.

*Bah flûte alors, il sera pas d'accord pour que je le dissèque dans ce cas... Rha, ressaisis-toi Mata, c'est pas le moment de fantasmer sur des expériences impossibles!*

Le garçon semble ne pas très bien se porter. Cela dit, c'est logique: on ne vient pas dans une infirmerie par plaisir, si je ne m'abuse! Mais lui, c'est bizarre. Tout autour de lui porte l'idée de feu. Touts chose qui se rattache à lui est une chose ardente. Oui, c'est bien le terme qui lui collerait le mieux: ardent! Ardent, et hostile. En tout cas, il ne semble pas apprécier que l'autre fille vienne lui tendre une serviette pour essuyer sa sueur abondante.

*Crétin! Ingrat! Une fille canon t'aide et toi tu te la joue vilain/émo/chuitouseulpaskecémieukomsa!*

Là, oui, inutile de se leurrer: ce garçon m'outre par son comportement. Et il a pas l'air de se faire des regrets. Punaise, mais c'est quoi ce monde de barges?

*On dit que la Terre est ronde, et pourtant on trouve des cons dans tous les coins!*

En tout cas, j'allais pas le laisser s'en tirer comme ça! Je suis peut-être actuellement à l'état de végétal viandu, mais la fierté, c'est primordial! J'allais lui en remontrer à cet ingrat, et pour ce faire, j'allais me la jouer sympathique!


- Tu sais, vu ta sueur, tu devrais ouvrir la fenêtre un moment! Un bon courant d'air, ça te rafraîchira en moins de deux!

*Tiens, dans ta poire le gus! Et ne t'avise pas de tirer une tête de Grinch, je pourrais le prendre mal!*

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MessageSujet: Re: Débiles ou Casses cou ? [PV] Jeu 16 Déc - 20:37

    Les yeux clos j’essayais au mieux de lutter contre mon envie de vivre de nouveau comme autre fois. Je m’étais calmé ! Si, si je vous jure j’étais bien plus stable et surtout moins provocateur. Bon, certes avec certaines personnes notre amour construite sur de la haine semble de plus en plus forte. Je suis aussi un beau salaud qui joue avec l’amitié des gens pour dans leur dos leur jouer de mauvais tour. Je le sais très bien. Beaucoup de personne rêverais que je meurs si facilement, que je m’éteigne à jamais, mais mauvaise nouvelle étant un phœnix je risque pas de m’éteindre si facilement. Rouvrant lentement les yeux je posais mon regard sur la fenêtre à côté de moi. L’ouvrir et m’envoler cela semble si simple et pourtant… Je suis pas fait pour jouer les gentils animaux de compagnie moi, certains monstres peuvent rester sans avoir de besoin de vivre au fond d’eux mais moi je ne suis pas ainsi au contraire. L’oiseau au fond de mon âme hurle et me demande de le laisser reprendre ses droits, voler dans le ciel montrer qu’il est l’un des maitres du ciel. J’aurais pas du venir à l’infirmerie et enfreindre les règles je sais pertinemment que l’infirmière me surveille discrètement et le produit qu’elle m’a fait prendre et surement dans le but de m’endormir et non pas me soulager. Mon regard cadavérique se posait alors sur la jeune fille que j’avais déjà aperçus dans les couloirs elle traine avec l’autre débile de ma chambre. Ah ! Tiens, si je pouvais passer mes nerfs sur lui cela m’arrangerais bien. Il me refuse une chose que les autres on si facilement, c’est totalement injuste ! En tout cas elle semblait plus agréable que mon colocataire mais je préfère me méfier d’elle autant la mettre dans la même catégorie que le japonais, Abruti sans aucun sens de l’humour. Je prenais rapidement la serviette qu’elle me tendait sans pour autant essayer de lui adresser un sourire, j’avais plus vraiment le courage de faire semblant de sourire. Même mes habituels petits sourires en coin étaient apparemment mort.

      Ai - Tu ferais mieux de t’essuyer avec ça, sinon tu risques d’aggraver ton cas.

      Jae Min - Merci.


    Cela semblait plus à n grognement alors que je laissais la serviette retomber mollement sur le lit tandis que je refermais les yeux essayant de respirer du mieux que je le pouvais. Ma brulure me faisait grimacer alors que cela semblait empirer. Ma main se logeait rapidement au niveau de ma nuque sans que je sache vraiment ce que cela pouvait m’apporter.

      Mata - Tu sais, vu ta sueur, tu devrais ouvrir la fenêtre un moment! Un bon courant d'air, ça te rafraîchira en moins de deux !


    Je rouvrais les yeux alors que ses derniers sembler désirer plus que tout la liberté que s’offrait juste à côté de moi. Comment faire ? Je posais mes pieds au sol me trainant de quelques pas avant d’ouvrir la fenêtre en grand, laissant la froideur de la période remplir la pièce. Je m’appuyais mollement sur le rebord de la fenêtre regardant l’horizon avec envie. Toutefois, la froideur qui remplissait rapidement la pièce avait eu pour effet de réveiller l’infirmière qui pointa le bout de son nez. Comme folle de rage elle s’approchait alors de Ai pour la pousser en direction de son lit et en fit de même avec moi avant de refermer rapidement la fenêtre. Je me laissais faire ayant pas réellement assez de force pour lutter contre elle.

      Infirmière - Je vous prirez de rester tous dans vos lits. Et mademoiselle Chun votre abonnement à l’infirmerie vous permet pas de laisser vos camarades se suicider !

      Jae Min - Si je pouvais juste reprendre ma forme quelques minutes pour …

      Infirmière - ASSEZ ! Cela est interdis par le règlement, vous n’avait pas de passe droit ici monsieur Park. Et vous là ! Mademoiselle Brakmakare essayé d’empêcher vos camarades de mettre le souk dans mon infirmerie !


    Aussi vite repartis qu’elle était apparut la jeune femme nous laissaient tous les trois dans un silence quelque peu perturbant. Eh ben, tout le monde en avait pris une louche. Pour une fois, que je suis pas le seul à tout prendre sur le dos. Je soupirais alors que je me reposais mon royal postérieur sur mon lit essayant de garder les yeux ouvert.
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Ai Chun
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MessageSujet: Re: Débiles ou Casses cou ? [PV] Sam 18 Déc - 19:08

    Je regardais le jeune homme, un peu gênée, ne bougeant pas et attendant qu’il saisisse la serviette. Je n’étais clairement pas à l’aise. Je savais très bien que lui et Hiro ne pouvait pas se supporter. Je ne voulais pas que Hiro pense que je l’avais trahi s’il apprenait cela, mais d’un autre coté, je ne pouvais pas passer la journée ici à regarder son colocataire agoniser. Ca n’était pas moi, j’étais incapable d’être aussi indifférente. D’un autre côté, j’avais peur que le jeune homme pense que je lui voulais du mal. Il était pas difficile de me voir trainer avec Hiroki dans les couloirs, alors peut être pensait-il que j’étais comme lui. Oula ! J’espère bien que non ! Je suis pas aussi méchante moi ! Je regardais le jeune homme dans les yeux, le regard insistant pour qu’il prenne la serviette. Au passage, il avait de très jolis yeux. Un bleu impressionnant. Il prit la serviette en grommelant un merci. Bah, vu l’état dans lequel il se trouvait, je comprenais qu’il n’ait pas vraiment envie de parler. Par contre, je lui avais pas donné juste pour qu’il la pose sur le lit… Enfin, après s’il ne voulait pas guérir, c’était son problème. Mais il fallait pas qu’il se plaigne.
    La voix de l’autre jeune fille raisonna une nouvelle fois. Elle avait l’air d’aller mieux, du moins, je trouve qu’elle avait plus de couleurs qu’à son arriver. Elle le conseilla au garçon d’ouvrir la fenêtre, comme quoi un bon courant d’air lui ferait du bien. Jsuis pas sure que c’était une bonne idée en faite. Un courant d’air lui donnerait froid, et alterner chaud et froid serait le meilleur moyen de le rendre encore plus malade non ? Oh ! Et puis j’en sais rien ! J’avais pas fait médecine. Bon, finalement, il avait peut être décidé d’agoniser longtemps, puisque qu’il avança difficilement jusqu’à la fenêtre pour l’ouvrir. Je restais assez proche du garçon, ayant un peu peur pour lui. Vu la façon dont il était appuyer contre le rebord, j’avais un peu peur qu’il passe par la fenêtre. Je vous jure, il me donnait l’impression d’être complètement dépressif. Un air frais fini par vite envahir la pièce ce qui ne manqua pas d’alerter l’infirmière que quelque chose d’anormal se passait. Elle n’avait pas vraiment l’air de bonne humeur si vous voulez mon avis. Déjà que trois malades en une matinée la faisait chier, à mon avis, nous voir debout ne devait vraiment pas lui faire plaisir. Elle nous poussa, le jeune garçon et moi vers nos lits, avant de refermer la fenêtre, et de nous engueuler chacun notre tour.

      Infirmière - Je vous prirez de rester tous dans vos lits. Et mademoiselle Chun votre abonnement à l’infirmerie vous permet pas de laisser vos camarades se suicider !

      Jae Min - Si je pouvais juste reprendre ma forme quelques minutes pour …

      Infirmière - ASSEZ ! Cela est interdis par le règlement, vous n’avait pas de passe droit ici monsieur Park. Et vous là ! Mademoiselle Brakmakare essayé d’empêcher vos camarades de mettre le souk dans mon infirmerie !

    Et vlan ! Tout le monde en avait pris pour son grade sur ce coup. Je levais les yeux au ciel, exaspérée par les paroles de l’infirmière, et la suivit dans l’autre pièce en protestant. D’un, je ne comptais pas laisser le garçon se suicider, et de deux, c’était pas de ma faute si elle faisait mal son boulot ! C’était à elle de s’occuper de nous. Et pour le moment, à part nous donner des antis douleurs ou des somnifères, elle n’avait pas fait grand-chose. Je continuais mes protestations jusqu’à ce que je finisse par vraiment l’énerver.

      Infirmière – « MADEMOISELLE CHUN, VEUILLEZ LA FERMER IMMEDIATEMENT ! Et maintenant, retourner dans votre lit avant que je décide de vous renvoyez en cours, et occupez vous de vos affaires »

    Mes oreilles ! Qu’est ce qu’elle pouvait crier fort ! Je lui lançais un regard noir avant de quitter la pièce pour retourner m’assoir sur mon lit. Je n’étais toujours pas d’accord avec sa façon de faire mais bon, me taire ou aller en cours… Le choix était vite fait. Je connais parfaitement les règles de l’académie, et je sais que l’infirmerie doit rester un endroit paisible, mais là, elle ne prenait même pas la peine de s’occuper de nous. Et puis, si le colocataire d’Hiro pouvait se sentir mieux juste en reprenant sa forme quelques instants, alors pourquoi ne pas le laissé faire ? Au moins elle serait débarrassée de lui par la suite. J’espère qu’elle finira par bruler en enfer, tiens ! En enfer… Oh ! Mais la merveilleuse idée que je venais d’avoir pour me débarrasser d’elle ! Je repris mon portable et envoya rapidement un message, un large sourire sur les lèvres. Une dizaine de minutes s’écoulèrent avant qu’un élève de terminal arrive paniqué. Apparemment, il y avait eut un problème dans la réserve du gymnase. L’infirmière quitta les lieux sans même prêter attention à nous. Je fis un clin d’œil au terminal. On ne reverrait pas l’infirmière avant un petit moment.

      « Tu peux te faire plaisir maintenant, petit, l’infirmière ne reviendra pas tout de suite ! »

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AI CHUN
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MessageSujet: Re: Débiles ou Casses cou ? [PV] Ven 31 Déc - 16:02

*Ah ouais... alors là OUAIS! Je ne connais pas cette fille, je ne sais pas qui elle est, mais là je n'ais qu'une chose à dire: Chapeau!*

Non mais c'est vrai quoi? Je vous mentirais si je vous disait pas que celle là, elle ne manque pas d'air. Un coup de portable, un gros grabuge deux minutes plus tard, et voilà l'infirmière qui détale de toute la vitesse que son postérieur digne de concurrencer Susan Boyle lui permette. Là, je dois dire qu'elle m'a bluffé sur ce coup là...

*... si ça se trouve, elle fait partie d'une pègre secrète de l'école... rah, ta gueule, Mata, arrête ces conneries...*
...


Oui, j'me dit ma gueule à moi-même, ça vous dérange?

En tout cas, voilà qui donne à réfléchir... oui, beaucoup à réfléchir. Je me retourne sur le dos dans mon lit, les yeux fixant le plafond, les sourcils froncés par cette rélfexion assez perturbante...

... je suis une manieuse de fils, un paradoxe vivant, une manipulatrice du destin... et les dieux savent ô combien je sais manipuler. Et il suffit que d'un geste de mon esprit, je puisse faire ariver des tonnes de choses, à moi tout seul... parfois, ça me fait presque peur...

... et elle? étrange, tout de même... en un seul texte avec sans nul doute une orthographe à faire faire une crise cardiaque à toute l'Académie Française, elle a mené là où elle voulait une personne aussi inflexible et peau-de-vâche comme pot-de-colle qu'est cette infirmière... elle avait calculé quoi faire et quand, et son geste avait mené le monde où elle voulait! Et à en voir les esprits des humains, comment ils sont constitués, je ne douterais jamais qu'ils ne trouveraient pas ça surprenant. En tout cas, elle... elle l'a fait de la manière la plus spontanée et naturelle qui soit, comme si c'était inné...

*Exactement comme le ferait une Norne...*

La pensée me fait frissonner... je m'étais toujours dit que les humains avaient ce don de pouvoir enfreindre le Destin, pour peu qu'ils aient la volonté nécessaire. Il a toujours suffit, dans les grands conflits, qu'un seul se lève et crie STOP pour qu'une déferlante n'ébranle la Toile du Destin, laissant mes ainées en plan comme des gourdes tandis que l'espace d'un court moment (comptez par là quelques années, nous avons une vision assez long-terme des choses en général), les humains mènent le monde à leur guise. Puis elles se rattrappent, manipulent, et tout revient dans "l'ordre" établit.

Si ça se trouve, je suis prête à parier qu'elles ont peur...

Oui, peur des humains... car au fond, il n'y a qu'à voir que que cette Aï Chun (oui, lire les noms dans les fils du temps, ça aide) a fait pour s'en rendre compte. Les nornes ont des pouvoirs, une force sans pareille, certaines pouvant même influencer le cours de la vie des dieux eux-mêmes! Elles sont NEES pour ça, non mais sans blagues!

*... et pourtant, sans rien pour les soutenir, les humains savent faire la même chose qu'elles... est-ce ça, être un humain?*

D'être capable d'accomplir avec pour seul ressources soi-même et les autres, sa cervelle et sa détermination, ce que des divinités font par le biais de dons innés?

Si tel était le cas, c'est à se demander qui a eu l'idée de les créer... au final, ils renverseraient tout le monde!


Mais revenons-en à des cas plus pressants... qu'est-ce qu'elle vient de dire là? Qu'il se fasse plaisir? OHLAAAAAAA! Pour une raison que je ne comprend pas, la simple mention de cette phrase fait tinter la Toile comme une sonette d'alarme! Non mais, je suis conne... je sais TRES BIEN pourquoi! Ce type est un monstre! Comme nous tous! S'il se lâche, ça peut causer des soucis. Et le peu que je peux glaner sans me surmener dans mon état me dit une chose... Il est TRES puissant... pas le genre de créature à laisser dans un espace clos... j'arrive pas à voir quoi dans mon état actuel, mais ela ne me dit rien qui vaille...

Grand temps qu'il est pour une petite intervention de ma part :


- Eh, deuzgondes les gars! Vous pensez quand même pas que c'est un ch'ti peu se la jouer trop intimiste là? Les gens peuvent débarquer comme ils veulent ici, vous savez, c'est un lieu pu-blic!

Me tournant sur mon lit pour me mettre de coté, dos à eux, j'ajoute:

- Et en tout cas, moi, j'veux pas d'emmerdes!
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Débiles ou Casses cou ? [PV]

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