Une école de monstre ou l'on apprend à vivre comme des humains
 
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 Quand on manque de respect. ((PV Ryuzaki))

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MessageSujet: Quand on manque de respect. ((PV Ryuzaki)) Ven 27 Aoû - 5:10

Un craquement, un silence, un souvenir. Peu nombreuses étaient les nuits où réussissait à s'endormir le jeune sorcier. Cependant, une fois bien encré dans un profond sommeil, ce rêve, ce même rêve revenait le hanter chaque fois qu'il se laissait aux bras de Morphée. Le sol glacé d'un hôpital, il marchait avec une immense discrétion, comme si à tout moment il pourrait être remarqué. Un endroit lugubre, nauséabond à en perdre connaissance, les lumières qui voulaient rendre l'âme et celles qui étaient encore en marche étaient beaucoup trop vieilles pour éclairer un couloir de plusieurs pieds de long. Son corps était lasse, son cœur lui, palpitait à tout rompre. La peur. Oui, une peur, une crainte le tourmentait. Qu'était-ce? La solitude, être rejeté de nouveau. Le manque d'amour, de tendresse, de joie de vivre. Les mains tremblantes, il laissait ses doigts glisser le long des murs insalubres, traçant la formes de celles-ci dans la crasse. Puis, à sa gauche, une porte grande ouverte. Porte qui menait à une chambre visiblement déserte à première vue. Mais une horrible envie d'y entrer lui prenait. Que devait-il faire? Il succomba. Le jeune sorcier observa l'endroit de ses yeux azurs, marqués de cernes de fatigue. Désert, vide, mort. Un courant d'air froid traversa son frêle corps, son souffle chaud frôla la température, créant ainsi de petits nuages de brumes. C'était glacial. Ce trouvait-il dans son propre cœur? Peut-être... En se retournant, il la vit. Cette jeune fille, sa sauveuse, sa Koizumi. Cette chère et tendre ami e chair et en os, vivante. Habillée d'une robe blanche, ses cheveux blonds rencontrait les rayons de la lune qui traversait la fenêtre grande ouverte de la chambre. Elle lui tendit la main. Une larme perla et roula lentement sur l'une de ses joues. Le petit Ibuki effleura sa main, voulant rester avec elle. Cependant, elle se mit à reculer. Il tenta désespérément de la retenir, mais elle s'évapora dans le couloir sombre et silencieux tel un appel à la mort. Soudain, il s'évanouit.

Une berceuse, non que dis-je, une mélodie de violon résonnait alors qu'il sombrait toujours dans le noir. Ses yeux azurs s'ouvrirent avec difficulté, un doux soupir s'échappa d'entre ses lèvres. Où était-il? Cette odeur... de sang... Qu'était-ce donc cette sensation de chaleur? Son regard se posa sur son reflet, debout devant un miroir, portant une robe de soie rouge, ornée de dentelle noir, de type victorienne. Pourtant, il n'était pas une femme, non? Ibuki toucha son visage maquillé avec élégance et grâce. N'importe qui aurait pu le confondre avec une jeune femme... Un homme apparu derrière lui, la peau pâle tel un mort, glissant ses doigts dans la douce chevelure du Sorcier qui ferma un instant les yeux pour s'enivrer de ses douces caresses. Se retournant, il avait disparu lui aussi. Un manque d'équilibre. Son corps se reposa sur un lit, le temps changea de manière irréel, se retrouvant vêtu que de fines lingeries. Une chambre appartenant visiblement à un propriétaire richissime. Une vague de chaleur l'envahit, le poussant à se cambrer avec volupté. Cette sensation nouvelle de plaisir, de frisson et de crainte le fit soupirer de satisfaction. De mains se promenaient sur son corps alors qu'il offrait son cou à l'homme qui lui avait caresser les cheveux près du miroir. Quelque chose, des dents, des canines plutôt, vinrent frôler sa peau. À cet instant tout s'embrouilla et il se réveilla en sursaut. Le souffle haletant, le petit Ibuki tenta de reprendre une rythme cardiaque convenable. Passant une furtive main sur son front, il passa ses mains sur son visage. Cet horrible rêve... ou peut-être cauchemar, ne cessait de revenir depuis près de 1 ans et demi. Le soleil c'était déjà levé, il était temps pour lui d'aller en cours.

C'est donc après s'être lavé et préparé, il prit son sac et sortit de la chambre. La journée passa plutôt rapidement. Probablement parce qu'il avait la tête ailleurs. Ibuki aurait certainement voulu que la journée passe moins vite, histoire de ne pas se précipiter à aller en Retenue. Encore? Mais pourquoi cette fois-ci? Eh bien... Comme il était un petit trouble fête, il s'était amusé à changer l'horaire des élèves et du coup, POUFF, désert total dans la classe de Philosophie. Enfin, s'il aurait su au départ quel était le cours en question, il aurait évidemment laisser tomber cette idée folle! Tout simplement parce qu'il aimait beaucoup la Philosophie, le jeune Sorcier se sentit un brin mal d'avoir fait une telle chose. Son but n'avait pas été de se mettre à dos le Professeur, c'est-à-dire Ryuzaki Hanasaki, au contraire il aurait bien voulu pouvoir parler de son cours plus en détail. Cependant... Ne sachant pas trop si le Professeur lui en voulait, il ne prit point la chance de sécher la Retenue que lui avait collé ce dernier. Nakagawa-san avait la ferme intention de demander des excuses, histoire de repartir à zéro. Mais la question était; allait-il le vouloir? Peut-être était-il rancunier... Le petit bout d'homme soupira, désespéré de son comportement qui, parfois, le mettait dans ce genre de situation embarrassante qu'il n'aurait pas voulu déclencher au départ. Après avoir toqué doucement à la porte, il entra et s'inclina poliment, légèrement mal à l'aise.


Veuillez m'excuser pour la perte de temps que je vous fait subir, Monsieur... dit-il d'une petite voix.

Surement allait-il se faire envoyer paître ou bien se faire réprimander par le Professeur. En se redressant, ses yeux croisèrent les siens et il eu une drôle d'impression, suivis d'un frisson qui lui parcourra le dos. Se ressaisissant, Ibuki prit place à un bureau, attendant que l'on lui disent quoi faire ou alors que l'on se mette à lui gueuler dessus, comme souvent les adultes faisaient. Comme il ne connaissait pas très bien cet homme et que le jeune Sorcier était visiblement nouveau, il ne pouvait savoir comment ce dernier était. Mais enfin, s'il pouvait faire quelque chose pour se faire pardonner et qui sait, peut-être de pouvoir établir un contact en lien avec la Philosophie, il le ferait.


Dernière édition par Ibuki Nakagawa le Ven 27 Aoû - 8:02, édité 1 fois
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Sakki Korosu
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MessageSujet: Re: Quand on manque de respect. ((PV Ryuzaki)) Ven 27 Aoû - 6:36

http://www.nautiljon.com/images/galerie/artistes/the_gazette/the_gazette_6740.jpg

    Encore une retenue. Pourquoi était-ce lui qui s’occupait du grand nombre des retenues qui se trouve dans l’établissement, peut-être parce qu’il est le seul a avoir un certain point d’autorité au point de crées toute ces rumeurs a son sujet qui semble le mettre dans plusieurs situations fort désagréable avec le directeur dans la quel il s’en tire heureusement indemne chaque fois. Enfin, c’est le pourquoi il est toujours obliger de s’occuper des jeunes qui semble prendre un malin plaisir a venir jouer avec les lois qui ne peuvent pas être déjouer sauf par ceux qui en ont réellement la possibilité tels que le vampire qui lui jouie d’une total liberté sur ce plan, d’agir, de penser et faire comme bon lui semble et cela sans aucune limite. Enfin, le pire pour cette situation si c’est bien que l’élève qui se trouve a venir en retenue ce soir, un beau vendredi ou il était supposer passer une soirée fort plus passionnante que surveiller un jeune qui se trouve malin de modifier ces propres horaires de cours. Enfin, cela que pour rendre le professeur de meilleur humeur et cela pour le plus grand plaisir de l’élève qui fera partie de cette charmante heure de retenue.

    Ne voulant pas passer cette merveilleuse soirée dans cette sinistre ambiance qui allait surement ce développer comme dans la plus grande partie des heures de séquestration, le professeur eu la brillante idée d’emmener avec lui quelques amis pour lui tenir compagnie. Un livre dans lequel des textes de Baudelaire se trouve, quoi de mieux que de la bonne poésie pour passer le temps ainsi qu’une bonne bouteille d’un bon vin rouge ainsi qu’une coupe qui seront lui faire passer le temps lui fort moins lentement que ce que cela serait le cas en temps normal et finissons le tout avec notre bon vieil ami, la cigarette qui seras parfumer cette heure. Enfin, assit contre le siège derrière l’immense bureau qui orne la salle, son regard lui porté contre le livre qui se trouve devant ces yeux, une bouteille de vin a la main, sirotant avec gout cette palette fort agréable.

    L’heure du souper venant de passer, le vampire occupait donc son temps cherchant à voir arriver l’élève qui vint gâcher l’un de ces cours il y a cela quelques jours. Enfin, il attendit le bruit du jeune homme qui allait passer son vendredi soir en compagnie du professeur. Son regard lui se promenant sur le jeune homme qui vint entrer et rapidement s’incliner tout en s’excusant, son regard se faisant étonné, il laissa un faible sourire apparaître au coin de ces lèvres tout en murmurant sur un ton quelque peut détacher et froid et ce malgré le sourire qui s’afficha quelques secondes sur ces lèvres.

    Va a ton bureau, tu a une copie à faire, les indications sont elle, tous inscrite, pour tes excuses je les vois fort inutile puisque ton geste est lui tout de même faite. Pourquoi agir ainsi si c’est pour porter pardon par la suite?

    Refermant le livre qui se trouvait sous son nez, le vampire vint le poser contre le bureau, prenant une gorgé de verre de vin, son regard lui examinant les moindres fait et geste de l’élève qui malgré son impertinence semblait réellement vouloir être pardonner de ces actions. Toutefois fort agréable a regarder, il vint lâcher un soupire ce disant que c’était du gâchis, un si beau morceau ainsi vouer a se mettre dans les pattes d’une autorité.

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MessageSujet: Re: Quand on manque de respect. ((PV Ryuzaki)) Ven 27 Aoû - 7:50

Un regard faible et honteux remplaçait celui qui aurait du être émerveillé de par le personnage qui se dressait devant lui. Totalement le stéréotype du Philosophe qu'il avait tellement tenté de crée dans sa tête. Le vin, déjà source d'inspiration de par son goût tantôt fruité, tantôt sec, d'autre fois plus doux ou plus amer. Si il y avait bien quelque chose d'alcoolisé que notre jeune Sorcier pouvait se délecté était bel et bien, que dis-je, uniquement le vin. Aucunes préférences, aucuns parfums particuliers comme coup de cœur, car pour lui rien que le fait de goûter à plusieurs saveurs, faisant momentanément travailler ses papilles gustatives d'autant que son imagination, le satisfaisait amplement. Comment ne pas oublier aussi ce cher livre de Baudelaire, poète qui était pour lui un idole à la base. Était-ce une impression ou un véritable génie se trouvait devant lui? Sa posture, son parler, l'intonation de sa voix, ses yeux. Et quels yeux... À en vous faire frissonner l'échine. La manière don il fumait la cigarette, don il dégustait le vin, n'était nul autre le résultat d'un artiste inné, un modèle. Il avait beau être Mannequin, mais cet homme là était de l'art en chair et en os.

Baudelaire, quel poète! S'il n'aurait pas été en retenue, s'il n'aurait pas déjà mit ce Professeur à dos, il aurait bien voulu discuter un peu. Ça l'attristait un peu, non, ça l'attristait tout simplement. Ibuki était un jeune homme remplis de joie de vivre et ne tenait pas en place, mais qu'est-ce qu'il pouvait être sérieux et calme lorsqu'il était sujet de Philosophie. Certes, surement sa vie était destinée à être barbouillée d'erreurs de la sorte, mais s'il ne faisait pas cela, comment allait-il faire pour survivre? N'était-ce pas une façon de montrer son existence? Oui. La voix de l'homme le fit revenir à la réalité, ayant pour effet de ramener ses yeux azurs vers lui, alors qu'il les avaient baissés de honte. Ibuki ne comprenait. Il ne savait pas pourquoi. Cependant, ce Professeur avait beau être d'une élégance sans pareil, il l'intimidait. À ce qu'on dit, ceux qui vous émerveille vous décontenance, et à première vue ce n'était pas un mythe. Ce fut la première fois qu'un adulte avait réussi à le faire rester calme, à ne pas l'énerver, ayant comme habitude de sortir de la salle de retenue sans se gêner et ce, devant le Professeur en question. Étrange...

Une feuille était posée devant lui, sur son bureau. Une copie. Les yeux du petit sorciers se fermèrent d'exaspération, vraiment agacé à l'idée de devoir écrire cela au lieu d'écrire ou bien d'écouter de sages paroles intelligentes tout droit sorties d'un cerveau de Philosophe. Ses erreurs, il les comprenaient. Indomptable, il recommençait. Quel cercle vicieux! Certes, ses excuses étaient tout à fait inutiles en soit. Mais cela avait été plus fort que lui. Malgré la situation fortement désagréable, un petit sourire vint se placer sur ses lèvres brillantes de gloss léger et pétillant. Son visage s'éclaira un brin du à se sourire, pourtant aucunement arrogant,il replaça ses cheveux qui, de quelques mèches rebelles, lui cachait la vue.


« Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous. »... Murmura-t-il. Je suppose que venir embêter la quiétude des autres, pour qu'en retour y gagner de l'attention, est peut-être là une façon inconsciente de ma personne de s'enivrer comme si je serais en quête d'alcool...

Citation de Baudelaire qu'il aimait bien emprunter. Se mettant à commencer la copie que l'on lui avait ordonné de faire, il lui offrit un doux sourire. Le jeune Sorcier laissa le silence prendre la place, hormis le bruit de son stylo qui venait frotter contre le papier. Apparemment, le seul élève à être en retenue était nul autre que lui. Quelle inutilité que d'écrire cela. Cependant, ça avait été aussi inutile en soit de changer les horaires des élèves. Mais quand on ne connait que ce genre de solutions pour en retirer de la satisfaction et continuer à vivre en surpassant ses lourds fardeaux, il était plutôt compréhensible et ça façon d'agir prenait un sens. Plongé dans ses pensées, continuant d'écrire, il sentait le regard pesant du Professeur sur lui. De la colère? De la curiosité? Il était Sorcier certes, mais aucunement devin. Quand allait-il changer pour de bon? Fallait-il devenir adulte pour être heureux? Car jusqu'à maintenant, il n'y avait pas grand appuis en vue... Hormis sa tendre Koizumi qui avait désespérément tentée de lui redonner envie de vivre.

À quoi sers de vivre si ce n'est que pour en retirer des actes égoïstes? Contrairement à ce qu'il aurait pu penser, c'était totalement son cas. Mourir pour apaiser une souffrance, un vide, des cicatrices qui ne se résident point à guérir? « Je néglige la vie pour survivre. Un masque collé à la peau, je pleur mon imperfection entière. Mais pourtant, cette fausse image de moi nourrit mon manque de confiance. Quand le reflet de moi-même me donne la nausée et me fais vomir, dois-je continuer...? ».


Si j'aurais eu l'occasion de commencer du bon pied, mon envie aurait été de partager cette même passion pour la Philosophie avec vous, Sensei....

Encore une fois, il sourit, mais cette-fois plus tristement.
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Sakki Korosu
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MessageSujet: Re: Quand on manque de respect. ((PV Ryuzaki)) Ven 27 Aoû - 8:45

    Ryuzaki qui comme a ces habitudes, étant en pleine réflexion tout en observation sur la personne qui se trouve devant lui, le don de lire dans les penser lui étant offert avec cette malédiction qui le mène à accroire son coter poète. Pourquoi donc? La vie d’un vampire est loin d’être la partie de plaisir que tous croient et rêve, il y a tellement de choses que les gens ignore et qui ne seront jamais. Cette vie empoisonner, seul, a jouir de tout ces plaisirs qui ne pourront jamais être comblé, que seul votre propre personne seras vous donner comme semblant puisque partager une vie commune en est impossible, un démon, plutôt un ange de nuit qui ne pourras jamais se faner, prit dans une errance sans fin de connaissance, de plaisir, d’évolution qui ne feras que lui faire comprendre la solitude de l’âme au gré de cette vie de possibilité, de cette éternelle passion qui nous consument tous un après l’autre. C’est pourquoi le vampire c’est tourner pour l’écriture, la musique, la poésie, la philosophie, un art qui ne peut jamais être atteint, un apprentissage éternel qui lui sera accompagner le vampire tout au long de son éternité en ces terres maudite.

    Continuant de boire en silence dans sa coupe de vin qui sans le moindre doute commençait surement a se faire vide, laissant ces poumons se remplir de cette fumer qui le garde accrocher a cette sensation dans lequel l’alcool l’immisce. Son regard lui, sombre et pénétrant toujours plongé dans celui du jeune homme, il laissa un simple soupire laisser échapper la fumer qui enivrais ces poumons il y a cela quelques secondes, un sourire malicieux apparu une fois de plus au coin de ces lèvres. Le pourquoi? Il suivait les penser qui s’offrait a lui, il avait trouvé un élève fort différent que celui qui avait changé les horaires des élèves. Plutôt instruit et fort différent des autres élèves de cet établissement, cultivé et étrangement assez ressemblant a sa propre personne, chose qu’il n’aurait jamais crut entendre penser de sa propre part, dire qu’une personne en se monde lui ressemble et ce le moindrement. Lui faisant une fois de plus signe d’aller prendre place, il resta silencieux, le laissant bercer dans ces penser, voulant chercher a comprendre un peut plus ce qui se passe dans la tête du jeune homme qui lui semble beaucoup plus agréable qu’une simple vue, qu’un simple paysage qui s’offrirais a lui, un contenue bien au delà de l’apparence.

    Décidant ainsi de ce servir un autre verre de ce vin qui s’offrait a lui, un bon choix qu’il fit une fois de plus, son regard lui continuant de s’incruster sur le jeune homme qui se trouve seul, assit dans le froid silence qui règne en ces lieux. Prenant le temps d’humer et laisser le liquide respirer un peut, il leva un sourcil suite aux paroles qu’il vint s’offrir a ces oreilles. De toute beauté, il en fut presque impressionné de voir ces mots sortir de sa bouche. Un léguer rire glacial s’échappa ainsi ce qui eu pour but de détruire le silence qui régnait en ces lieux, pour ainsi prendre la parole et ce de sa voix fort charmeuse et glacial habituelle mais, toutefois fort plus agréable qu’il y a quelques minutes de cela.

    S’enivrer, voila comment l’homme trouve le moyen de briser la frontière entre la réalité et la fantaisie, son propre déclin vers ce qui lui est propre à une deuxième réalité. S’enivrer, un plaisir qui avec le temps en devient une facilité, une manière de devenir quelqu’un d’autre, devenir surement plus vrai que se que nous sommes réellement. Toutefois il faut que tu sache qu’à force de se perdre dans tous ces plaisirs, ils ne suffissent plus et deviennent indispensable.

    Prenant une pause suite a ces mots, il réfléchit quelque peut sur ces dires. Au sujet de briser la quiétude des autres pour ainsi s’enivrer. Se mordant légèrement la lèvre inférieur, le professeur laissa sa langue parcourir sa lèvre inférieur pour y prendre le léguer gout que lui offrait l’alcool fort agréable que lui offrait ce rougeâtre liquide. Laissant un faible soupire se faire entendre, il vint prendre une autre puff de ce bâton de pêcher pour ainsi reprendre la parole et ce sur le même ton de voix.

    Pourquoi ne pas t’enivrer autrement que cela? De l’attention peut être gagné fort autrement qu’en venant m’empêcher d’enseigner mes connaissances ou simplement ma façon pensée a de jeune insolant dans ton genre non? Tu sais… Il y a tellement de façon d’enivrer son esprit, son corps, son âme…

    Sur ces mots, le vampire lui lança un regard amusé pour ainsi le laisser finalement écrire en paix. Il l’aimait bien, fort intéressant le jeune homme cependant il ce devait de copier, pour apprendre il faut parfois subir et vivre de ces erreurs. Décidant de replonger dans le livre qui se trouve sur son bureau, il laissa son esprit partir dans ces douces paroles, ces poésies qui furent qu’accentuer par l’alcool et la fumer qui circule en lui en se moment même avec lequel il continu fort heureusement de jouir. Sa lecture elle ne dura pas aussi longtemps qu’il le crut toutefois, le jeune homme reprit la parole, le regard de Ryuzaki remonta jusqu'à sa personne tout en l’écoutant, refermant son livre a la fin des dires d’Ibuki. Torturer lui aussi par le temps, la réalité par la quel il fait fasse, il se laisse toutefois trop bercer dans sa mélancolie poétique et ce au péril de ce perdre dans ces propres idées, de se mettre plus fort que nous le somme réellement, ce décevoir du coup. Posant sa cigarette dans le cendrier, l’éteignant sur ce même fait, il laissa son regard replonger dans le regard azure de l’élève.

    Il y a toujours place a amélioration mon cher. Suffit de démontrer ton vouloir. Des gestes ces illusoire lorsque nous n’avons pas conscience de ce qui nous entoure, de leur pesant. Ne voulant pas être désagréable, je me vois toutefois obliger de préciser que de continuer ainsi à porter tels jugement sur ta propre personne ne feras point de réel différence. Pourquoi ne pas t’enivrer de ces plaisirs comme tu a précisé plus tôt au lieu de cela? Enfin… Ne soit pas triste, malgré cette mauvaise impression que tu ma faite part, je serai t’apprécier et cela au delà de tes propres attentes.

    Amuser par ces mots, il laissa un sourire joueur paraitre au coin de ses lèvres, venant lever la coupe en signe de bonté puis vint laisser le verre se glisser contre ces lèvres, fermant doucement les yeux pour savourer amplement cette douceur qui s’immisçait une fois de plus en lui. Ouvrant de nouveau les yeux, il se redressa, passant une main sur son propre visage, venant déplacer quelques mèches de cheveux et porter un doux regard sur l’élève devant lui qui plus le temps passait, plus il lui paraissait disons. Fort appétissant. Comment ne pas vouloir plus d’une telle personne? Agréable à l’extérieur autant qu’à l’intérieur. S’enivrer, pourquoi ne pas le faire de cet élève, il y a tellement de façon de prendre plaisir, de jouir de nombreux plaisirs. Qu’il soit gourmand, de la luxure, il se consume et ce vie.

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MessageSujet: Re: Quand on manque de respect. ((PV Ryuzaki)) Ven 27 Aoû - 22:51

Certes, Ibuki était loin d'être réellement ce qu'il montrait comme personne. Derrière ce jeune insolent ce cachait quelqu'un de réfléchis et d'instruit. Mais l'âge avait surement eu défaut de son caractère, car encore une fois il avait réussi à se mettre dans de beaux draps en jouant l'immature. Personne, enfin, personne d'encore vivant déchiffrait la personne qu'il était et ce, même au delà des lignes. Devrait-il rester enfant le restant de son existence pour obtenir assouvissement? Ne jouait-il pas là un jeu qui n'aurait aucunes fins, malgré la sagesse obtenu de ses connaissances intérieur? C'était effectivement une possibilité. Ressentir l'inutilité de son égo en était davantage pour lui faire comprendre qu'il n'avait d'autre choix que d'attirer les regards vers lui en forçant les autres à se plier à ses caprices d'éternel enfant. Cependant pour atteindre la plénitude d'une Philosophie de sage acceptable, il se devait d'être un brin égoïste. Enfin, ça il venait tout juste de le comprendre. Le jeune Sorcier ne cessait de réfléchir, ne sachant pas que le Professeur avait la capacité de lire dans les pensées.

Son stylo continuait de frotter contre la copie qu'il faisait, ou du moins il utilisait sa magie pour faire deux choses en même temps, beaucoup trop plongé dans ses intenses réflexions. De nouveau, la voix de l'homme capta son attention, que dis-je, la totalité de son attention. Comme n'importe quel plaisir ou satisfaction, elle finissait par se dissiper et l'envie de connaître doublement plus de contentement était d'en faire davantage, toujours en poussant un peu plus. Attirer les problèmes... Ainsi donc allait-il devenir un accroc, un junki du manque d'amour-propre? Ibuki voyait bien que s'il n'avait jamais arrêté de faire l'arrogant et de faire le trouble dans son entourage, c'était probablement parce qu'il ne pouvait se satisfaire que d'une seule fois. Quel ironie, alors qu'il croyait n'être quelqu'un d'aucunement égoïste. Que de sages paroles qui ne l'étonnaient vraiment de la part d'un tel personnage inspirant. Le jeune élève au yeux azurs ne dit rien, trouvant qu'il aurait été inutile d'ajouter quoi que ce soit à ces phrase réfléchies. Puis, le petit Sorcier se mit de nouveau à penser. Les humains n'étaient-ils donc pas tous des égoïste alors? Comment faire pour vivre sans se perdre dans un quelconque plaisir? Déguster un met mais de trop en manger par gourmandise était un acte tout autant égoïste, puisque le corps subissait toutes les conséquences. Cependant, la conscience, elle, devait en être pleinement satisfaite. Attraper un papillon en vol et de le relâcher après l'avoir observer était de même, puisque tous savent que touchant leurs ailes, nous enlevons une partie de leurs vies. Cueillir des fleurs pour décorer l'intérieur de sa résidence aussi, car ont arrachait le résultat que la nature avait prit le soins de mettre au monde. Un petit soupir à peine audible se perdit dans le silence de nouveau revenu.


Alors je ne suis rien d'autre qu'un des nombreux accrocs des délectations égoïstes de la vie... Faut-il qu'un homme soit tombé bas pour se croire heureux, Monsieur?

Baudelaire, encore. Un humain égoïste de plus, tout simplement. Se dit-il. Enfin... Humain, pas totalement. Regardant le Professeur Hanasaki, il l'observa se lécher les lèvre, fumant sa cigarette avec une sérénité qui, étrangement, le fascinait encore une fois. Surement devait-il avoir plusieurs adepte de la secte Ryuzakienne. Mais bon, ne pas être impressionné par son affabilité devait être impossible. Il ne savait presque rien de cet homme, mais pourtant il persistait à croire que derrière ce suave personnage, devait y avoir un passé douloureux qui aurait certainement influencé ses connaissances. Car après avoir échangé quelques phrases à peine avec lui, il sentait qu'il avait du vécu. Non, Ibuki était loin de se douter qu'il était un Vampire. Seulement, il dégageait se genre d'aura, qui ne lui déplaisait pas pour la moindre du monde d'ailleurs. Alors que lui, lorsque l'on voyait son étrange caractère imprévisible, beaucoup se disait: Mais d'où sort-il celui-là? Et voilà que de nouveau il était rejeté, de par son statut de Sorcier. « C'est un Sorcier? Beurk, un montre à moitié humain! On ne veux pas de lui ici! Dégage! ». Faible, il n'utilisait que les mots comme moyen de défense. Personne pour le protéger, maintenant que Koizumi avait quitté le monde des vivants... Où irait-il s'appuyer désormais? Oui, elle lui avait fait comprendre comment il était bon de vivre. Par contre, quels genres de motivations auxquelles pouvait-il s'accrocher? Jusqu'à maintenant c'était la Poésie et la Philosophie. Penser lui était bénéfique certes, mais ne dit-on pas que trop réfléchir est mortel? De plus, il était seul. Il y avait de quoi vouloir mettre fin à ses jours parfois.

S'enivrer autrement? De quelle manière? Existait-il vraiment une autre façon pour lui que de se sentir vivant? Le jeune Ibuki était très naïf et les plaisirs de la luxure, il ne connaissait pas. Il ne connaissait rien. Peut-être qu'il était instruit, mais pas dans d'autres choses que de d'embêter les autres pour son propre manque d'attention. Sa copie terminée, il reposa doucement le stylo au côté de la feuille. Était-ce d'autres satisfactions égoïstes encore une fois? Le Sorcier allait se mettre à croire que toutes formes de plaisirs étaient égocentriques, que dis-je, elles le sont probablement toutes même. S'il était possible pour lui de jouir d'une vie, pour une fois, il voulait savoir.


Est-ce possible? Comment combler le vide qu'est mon cœur et mon âme, puisqu'ils sont bel et bien mort depuis des années. Partir en quête de quelque chose qui remplacera mes faiblesse par de la pierre n'est pas vraiment mon point fort. Peut-être ne suis-je qu'un lâche, cependant je n'y peut rien. Le petit Sorcier fit une pause avant de continuer. J'ai terminé la copie...

Il voulait savoir. Si pouvoir consommer cette satiété sans pour autant devenir un pauvre mouton de plus, Ibuki était prêt à tout pour connaître cette option. « Tout homme qui n'accepte pas les conditions de la vie, vend son âme. ». Vérités par dessus vérités... Écoutant la parole qu'avait reprit le Professeur de Philosophie, il en resta bouche bée. Quoi? Pouvait-il voir à travers ses yeux, voir au delà de cette membrane? Avait-il découvert sa haine de lui-même en ne faisant que le regarder? Tant de questions lui passèrent dans la tête à cet instant. Quel genre de montre il était pour pouvoir lire en lui ainsi... Rien ne lui vint à l'esprit, malheureusement et surement resterait-il dans la curiosité et l'insouciance jusqu'à ce que le désire de savoir lui prenne ou que ce dernier se confise. Certes, ses magnifiques yeux parlaient beaucoup, mais de là à savoir tout cela? Absolument pas, c'était absurde! Une expression de confusion marquait son doux visage.

Co...Comment avez-vous...

Ibuki ne pu terminer sa phrase, un brin trop surprit. Si Ryuzaki pouvait lire dans ses pensées pouvait-il voir aussi ce qui s'y défilait visuellement? Des images de son rêve vinrent lui traverser l'esprit et soudainement, une douleur lui prit. De ses mains, il se tint la tête, comme si un horrible mal de crâne lui prenait. Que se passai-t-il? Pourquoi cela était tellement douloureux lorsqu'il voulait se remémorer ce sinistre rêve? Le jeune Sorcier releva la tête qu'il avait baissé du au mal. Avait-il vu? L'avait-il sentit? Ce courant électrique qui lui avait déchiré le cerveau il y de cela quelques secondes.

La faculté de rêverie est une faculté divine et mystérieuse ; car c'est par le rêve que l'homme communique avec le monde ténébreux dont il est environné... L'avez-vous vu? Suis-je le seul à qui mes rêves ont certainement un lien avec un autre moi, une autre vie? Je voudrais connaître les démons qui résident dans ma tête, et peut-être qui sait, réussir à les chasser.

Son rêve avait-il un lien avec sa vie antérieur et future? Par moments, il damnait de n'être qu'un simple Sorcier. Si il aurait pu rencontrer l'homme qui hantait la moitié de ces étranges images, mort ou vivant, il aurait voulu lui poser des questions. Étant apte à parler aux morts, il n'aurait eu aucune difficulté à éclaircir se mystère.
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Sakki Korosu
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MessageSujet: Re: Quand on manque de respect. ((PV Ryuzaki)) Sam 28 Aoû - 1:20

    Les paroles que le jeune homme vint lui répondre suite à ces dires le fit rire. Était-ce réellement difficile à saisir ce qu’est la véritable nature humaine? Bien sur que oui, bien évidement que l’homme est une créature égoïste et froide. C’est fort sans questionnement que le professeur lui répondrait oui mais pas aussi sèchement que cela puisque souvent lorsque les gens finissent par comprendre comment est-ce que le monde tourne, le fonctionnement de tout ce qui les entourent qu’ils finissent par atteindre une sombre partie de leur personne, qu’ils cherchent a percevoir les choses différemment, a changer tout ce qui se trouve devant eu mais, cela est fort plus difficile a faire qu’a dire bien attendu. Laissant échapper un faible soupire sur ces propres réflexion, le vampire laissa ces yeux se refermer quelque peut quelques secondes pour ainsi recommencer a regarder le jeune élève qui venait de lui poser une question fort intéressante. Ce fut donc sans plus de délais qu’il lui répondit.

    Oui. Nous sommes tous égoïste et cela a notre façon. Je crois et ce depuis fort longtemps que nous sommes l’enfant de sombre idéaux qui resteront et cela a jamais que des idéaux, la paix en est un qui ne deviendra jamais réalité. Pour être heureux, pour trouver le bonheur, il faut s’enivrer, comme le dit si bien Baudelaire. Il était brillant, il voyait le monde comme peut le percevait, comme un noir abysse sans fin, un poison qui nous tue a petite feu chaque jour.

    Prenant ainsi une pause, laissant le temps a Ibuki de prendre l’information qu’il venait de lui offrir, le vampire en profita pour prendre une autre gorgé de vin qui eu pour effet de le rafraichir. Sans le nier, il pourrait fort oui admettre qu’il laisse toujours un petit ingrédient se rajouter a ces vins rouge, de doux sang qu’il laisse ce mélanger a ces bouteilles et ce dans le simple but de rendre l’effet encore plus euphorique que cela l’ai a la base. Posant le verre contre la table, il reprit la parole.

    Il ne faut pas que tu t’attarde sur les sombres parcelles de se monde, cela pousse au désespoir, au mal, a la solitude, cela mène a la fin de ce que l’homme a de plus précieux, la raison… Laisse moi rajouter que le suicide fut une fin pour grand nombre de ces poètes qui percevait le monde comme tu semble le percevoir mon cher. Ne me fait pas ce présent d’accord? Partage ton mal en ma compagnie si tu le souhaite mais,… Ne fait pas un tels gâchis de toi… Si je peux me le permettre, seuls les ignorants sont réellement heureux en ce monde selon moi.

    Gaspiller ainsi un sang qui semble si doux, un coté fruité et parfumer tels certain vin. Quoi de mieux pour ce délecter d’un arome, un parfum qui enivre l’âme et coule au travers de chaque parcelle de son être pour laisser chance a chaque parcelle de son esprit partir, se libérer, vivre un semblant de bonheur disons le ainsi. Continuant de parcourir le jeune esprit du sorcier, oui un sorcier. Fort intéressant, beaucoup plus humain que qui compte se retrouve en ces lieux, il devrait ne pas réellement se trouver ici en faite, il ne voit pas le réel coter noir et monstrueux de faire de la magie. Lui souriant toujours, buvant son verre de vin de temps en temps, laissant libre plaisir a ces penser suivre le cheminement des siennes. Fort peut cultiver toutefois et ce malgré ces connaissances qu’il a déjà. Pourquoi dire cela? Étant sorcier, il se devrait être apte a percevoir qui est quoi, de se renseigner sur toute créature de ce monde et pour la simple raison qu’autrefois les sorcier furent les chasseurs de toute ces créature si présente. Pour ce qui est question de s’enivrer, de trouver autre moyen de laisser libre court a ces contré féerique qui souvent sont bien plus proche que l’ont croit avec tout ces vices, il suffit d’avoir un semblant peut de vécu pour connaître cela. Le silence qui c’était placer une fois de plus entre eux, le jeune homme écrivant sa copie, laissant le professeur dans son examinons qu’il entreprend et ce depuis le début fut une fois de plus interrompu par le jeune homme qui vint lui reposer une question et ce tout en y rajoutant qu’il avait fini sa copie. Trouver le moyen de fuir ces démons intérieur? Transformer les maux et douleurs en roche? En faite une fois de plus, un rire cristallin s’échappa d’entre les lèvres du professeur qui ne pu que lui répondre dans un murmure presque ironique.

    Selon toi je ne porte aucun mal? Je suis libre de tout tourment que peut m’apporte ma vie d’immortel en ce monde? Lorsque je trouverai le moyen d’enlever ce qui me reste d’humain en moi je t’en ferai part.

    Pour ne plus connaître ces tourments, ces sombres idées qui danse au creux de nos oreilles nuit après nuit, qui glissent leurs venin lors de son respiration en nos poumons résumerait a redevenir simplement animal, redevenir réellement humain comme le veux le sens du mot. Ne plus avoir de réel conscience, ne plus être égoïste, revenir a l’instinct animal, être vrai et ce en tout temps, vivre pour vivre, se battre pour sa survie, le jeu du règne animal a l’état pure finalement. La chose en est malheureusement impossible. Ce fut ainsi suite à cela qu’il reprit la parole tout en prenant le temps d’humer un peut le verre de vin qui se trouvait en main.

    Tous imparfaits, erreur humaine ont ne peut y échapper. La perfection est un idéaux infranchissable qui nous glisse tous entre les mains. Notre vision du monde pervertis par notre caractère égoïste. L'égoïste créature que nous sommes divague charades et paroles pour embaumer tout problème, les glisser aux générations suivantes. Nous ne voyons que la surface de toutes ces erreurs, de nos pécher grandissant de siècle en siècle. On ne vise jamais la perfection, ne prenant que compte que nous sommes imparfaits, que cela ne sert à rien. Notre préférence va aux profits, lorsque le pouvoir nous reviens et non le contraire. J'ouvre les yeux pour voir ce monde que nous disons le nôtre. L'ignorance en devient presque ironique. Tu ouvres la bouche, voulant me faire avaler mouches après mouche. Je ne suis pas comme les autres, je perçois le jeu auxquels tu joues. Je m'y prêterais bien, j'en ai peine le temps. Je rêve encore, me voilà pris dans ce jeu que nous les humains appelons la vie. Ces questions de survie, laisse-moi crée ma vision du monde.

    Des paroles qui avait comme auteur le vampire, des paroles qu’il réaliser suite a sa prise en conscience du monde, de tout ce qui se passe ici, de cette injustice qu’est la vie tout simplement. Buvant ainsi la totalité de la coupe, il passa une fois de plus sa main dans sa chevelure, replaçant ces quelques mèches rebelle qui c’était de nouveau retrouver contre son visage. Son regard lui toujours vif et planté dans celui du jeune homme qui se retrouvait assit devant lui. Un sourire aguicheur au lèvre, le professeur laissa simplement un simplement le jeune homme s’ébahir sur le fait qu’il venait de lire en lui et ce sans qu’il aille prit la moindre difficulté pour cela, étrange qu’il ne reconnaisse pas ces classiques. Les vampires, créature qui devint un folklore bien important pour de nombreuses époques, cultures et religion. Enfin, il laissa alors son regard lui se détacher doucement de sa personne pour ainsi se glacer. S’immobiliser et ce soudainement tout en regardant de nouveau le jeune homme avec un aire fort étonné. Ces visions, enfin ces images qui défilaient dans la tête du jeune homme sont le fruit de son propre passé sur cette terre. De ces plaisirs et ces crimes passionnelle en compagnie de certaine personne qui furent surement des ancêtres du jeune homme, le résultat de son essence d’être un sorcier. Restant silencieux devant ce qui se passait devant lui, le jeune homme semblait lui vivre les douleurs de ces ancêtres, en silence, il posa sa coupe contre son bureau tout en se redressant légèrement. Puis cela cessa, laissant le sorcier prendre la parole en y demandant s’Il avait vue ce qu’il avait vue, qu’il voulait trouver le moyen de perdre ces visions, ces images du passé. Faut croire que ces visions sont encore floue et peut claire pour ne pas qu’il le reconnaisse alors, encore au début de ces vision il n’apprend pas a les contrôler, normal puisqu’elles le font souffrir, il se voit surement pris d’une envie de les chasser comme il vient de le dire. C’est ainsi qu’il se leva, marchant ainsi vers le jeune homme tout en murmurant.

    Je te le montrerai, ce jour étincelant. De sa splendeur tu brilleras de mille feux. L’illusion prendra fin, ce monde assombri par les siècles ressuscitera. Ne sois pas inquiet. Lorsque l’éclair frappera ce monde, il vibrera tu t’en apercevras! L’eau coulera de nouveau jusqu'à ta demeure. Cette pluie annoncera ce jour qui n’est pas si lointain. Cultive toute richesse jusqu'à te sentir achevé, elle viendra, cultive cette fleur. Le jour venu elle fleurira. Grandissante, elle adoucira le paysage pollué. Dans cette beauté rougeâtre naitra l’abandon du mal. Suffit de cultiver cette terre qui fut jadis remplie de sang. Je te le montrerai, ce jour étincelant crois moi! Toutes ces nuits où j’entends le son de tes cris que tu tentes désespérément de camoufler. Le grincement accablé de tes marches nocturne en quête de sommeil. Comment ne pas porter attention face aux démons de tes nuits. Grognant chaque nuit des murmures macabres qu’ils glissent au creux de ton oreille. Lorsque l’aurore sonnera tu dormiras finalement. Repose toi, ne crains pas de le manquer, il viendra et tu le verras, ce jour étincelant.

    Ces paroles, il les avait murmuré à ces ancêtres, enfin a quelques uns d’entre eux. Laissant échapper ainsi un soupire, le vampire vint se placer près du jeune homme, lui faisant signe de se lever, lui portant ainsi un regard fort curieux, laissant sa main elle venir prendre le menton du jeune homme pour le regarder plus amplement dans les yeux, laisser sa main caresser sa peau du coup. Oui, ce même regard, c’était celui qu’ils portaient aussi, ce même regard. C’est ainsi que suite à ces actions fortes étranges qu’il reprit la parole.

    Pour fuir tes démons du passer, pour te débarrasser d’eu, il faudrait que tu les chasses, que tu les affrontes, que tu détruises celui qui porte encore cette malédiction et ce aujourd’hui encore, malgré les siècles qui ont passé. Il fut celui qui posa sur eu un mal qu’ils ne purent consumer totalement et ils en perdirent la vie par sa faute, comme aujourd’hui il tourmente les jeunes âmes. Je… Je crois que tu seras pris de ces visions jusqu'à la mort de ce satyre et ce démon ne trouveras pas la mort, pas encore.

    Restant ainsi silencieux, il lui fit un doux sourire, venant remonter doucement la main le long de sa joue, laissant ces doigts caresser cette peau si jeune, si douce, si parfaite sous cette emprise glacial. Ne quittant pas la regard du jeune homme, le vampire continuant de promener sa main contre sa peau, laissant celle-ci se glisser doucement dans son cou, la remontant suite a cela dans sa chevelure, laissant ces doigts se mêler a sa chevelure.

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MessageSujet: Re: Quand on manque de respect. ((PV Ryuzaki)) Sam 28 Aoû - 5:26

Atteindre une telle chose semblait si compliqué. Peut-être était-ce juste trop simple pour lui? Les petits loisirs tel peindre ou embêter les gens ne lui suffisait tout simplement plus. Existait-il dans se monde au moins un seul et unique plaisir qui pouvait être à chaque meilleur et satisfaisant? Le voilà qui, déjà, commençait à écouter les paroles de ce Vampire totalement inconnus pour lui. Enfin, inconnus... était un grand mot, car cet impression de déjà vu le tourmentait depuis que le petit Sorcier avait pénétré dans la Salle de Retenue. Mourir à petit feu... Oui, voici ce qui lui arrivait. Sans en prendre conscience, à force de se concentrer que sur le sinistre côté de la vie, il rapetissait son vouloir de vivre et se laissait aller au courant de ce mauvais cercle vicieux qui n'allait qu'ajouter un suicide de plus à l'humanité. Le Professeur Ryuzaki était-il en train de devenir pour lui une source d'inspiration, de modèle, voir un appui? Comment pouvait-on autant charmer quelqu'un avec une imposante présence qui en aurait certainement donner la chaire de poules à quelques uns. Masochiste, naïf, cœur d'artichaut qu'il était, venait d'être séduit par les discours de ce concupiscent et cabalistique personnage.

De quoi vous enivrez-vous pour être heureux... Ou bien l'êtes-vous tout simplement?. Une étincelle d'espoir pu se lire sur ses magnifiques yeux. Alors je veux m'enivrer moi aussi pour connaître le bonheur. S'il vous plait, montrez-moi...

Ibuki donnait la possibilité de croire qu'il démontrait une image médiocre et humble de lui. Vendre son âme au diable. On le traiterait de fou, de cinglé, de pauvre ignorant. « Ma haine a mangée mes valeurs. Je pleur en silence, sifflant le peu d’espoir qui me reste collé à la peau… Ces beaux moments que je voudrais revivre avec mon imagination ne me vienne plus, encore une fois… Mais avec le temps, ces images s’évaporent comme les gouttelettes d’eau sur une fenêtre. Je continue à marcher le long de la route, aveuglée par une brume de gaz beaucoup trop épaisse. Oxyde mangeuse de bonheur. Je me perds indéfiniment. ». Rester dans le passé n'était qu'une façon de ses voiler la face à la réalité et s'aventurer dans un futur illusoire l'était tout autant. L'égoïsme... Quel mot à plusieurs sens contradictoires. En fait, tout ce que pensait Ibuki était contradictoire. Dire qu'être égoïste est malsain était certes vrai, mais cela reviendrait à dire que l'homme est malsain. Ce qui, en toute vérité, était le cas. Il n'était ni plus ni moins qu'un être vivant dans un monde démesuré. Sa vision du monde était sombre, quand il ne faisait que la percevoir ainsi, son corps, son esprit, son âme, tout cela lui semblait devenir si laid qu'il en vomissait.

Un Vampire. Oui, il venait de remarquer que le Professeur était un Vampire. Il avait beau être Sorcier, mais ces facultés à reconnaître les monstres étaient à peine développés. Pathétique? Peut-être. Après tout, ne venait-il pas de littéralement s'offrir à lui? Lui offrir la possibilité de lui faire découvrir ce que la vie nous apporte de beau, les assouvissements qu'il n'a encore jamais connu? Même si dans ses moments de solitudes il avait envie de rejoindre les morts, son désir de vivre était plus fort que tout. Au paroles de Ryuzaki, le petit Ibuki afficha un air légèrement curieux, questionné. Ne pas lui faire ce présent, ne pas faire un gâchis de lui? Regardant dehors, il vit quelques gouttelettes de pluies s'affaisser contre le translucide des fenêtre. Le ciel se faisait gris, au loin on voyait l'agitation saccadé des feuilles de ces robustes arbres. Un orage? Des éclaires, le tonnerre bientôt? Il était terrifié par le tonnerre...


Que voulez-vous dire par présent? Si je crée ma propre mort, je ne serai qu'un cadavre de plus sous terre. Après tout, ne suis-je pas qu'un homme de ce qu'il y a de plus normal, même avec le fardeau que je porte sur les épaules.. Cependant, laissez-moi vous avouer que c'est un privilège pour moi de partager mon mal avec vous, même si je ne ferai qu'un poids de plus à supporter. En contre partie, mon souhait serais de savoir vos connaissances, prendre conscience de ce qui se doit d'être apprit alors que vous avez l'éternité et moi si peu de temps...

Le fardeau dont il parlait était évidemment le fait d'être un sorcier, eux qui étaient la plupart du temps détestés des autres monstres. S'il pouvait en retour lui être reconnaissant peut importe comment, il le ferait. En plus d'être un véritable parangon, son charisme était incomparable. Ces êtres immortels étaient aussi magnétiques que ce qu'on racontait... Certes, aucun homme ne vit sans tourments. Sinon, ne serait-ce donc pas trop juste pour eux, êtres qui créer et qui saccagent par après? Il se doutait que cet être supérieur avait du en voir de toutes les couleurs et que ce n'était visiblement pas un hasard si ce dernier possédait autant de sagesse et de vécu. Oui, être supérieur car Ibuki avait conscience que cet homme était à niveau de Philosophie et d'intelligence nettement plus développé que la sienne. Lui, jeune et innocent, pur comme le cristal, pur tel un nouveau né de par sa naïveté, de par ses yeux si bleus et de par son corps indemne frôlant presque la perfection, il devait avoir l'air d'un petit insecte minable ou bien au contraire, appétissante qui pourrait combler des envies de sang... De nouveau, il ferma les yeux pour se noyer dans les paroles du Professeur, tel une douce mélodie qui s'offrait à lui.

Une larme tiède roula involontairement sur l'un de ses joues chaudes. Que lui prenait-il? Les paroles l'avaient touchées certes, mais de là à s'être sentit aussi concerné sans vraiment en savoir la raison... C'était comme si ces murmures avaient soulagés un mal intérieur, caché, encore inconnus jusqu'à aujourd'hui. « C’est le génie des couleurs psychédéliques qui chante cet hymne démentiel. Elle est mise en zone de quarantaine, incertaine, rejetée à jamais. Suis-je une marionnette qui pleur dans un compte défectueux pour enfants? Une scène devenue incolore par la mélodie d’un cœur brisé. Un gémissement, un soupire, un spasme… Mais où est le réconfort? Mes mains applaudissent sous les feux d’artifices de violence, émerveillé de la civilisation inerte, mais de fantasmes animées. ». Le jeune Sorcier laissa une seconde larme couler. Puis, son regard recroisa celui du plus âgé, lui demandant de se lever. C'est d'ailleurs ce qu'il fit, sans vraiment songer qu'il venait d'écouter ce que lui avait dit de faire un Professeur. Ibuki fut surprit quand ce dernier vint lui prendre le menton entre ses doigts et de le regarder avec insistance. Sa main vint lui caresser la peau du cou, lui arrachant un discret frisson. Enfin, son visage resta impassible, neutre, sans être pour autant de manière arrogante aussi étrangement que cela pouvait-il bien parraître. Il lui dit que s'il voulait chasser ses démons, les fuir, il devait détruire celui qui en était l'origine. Sinon, ces images, ces scènes floues n'allaient cesser de venir hanter ses songes. Cependant, il ajouta que ce satyre n'allait pas mourir, non pas encore.


Vous le connaissez, ce démon? Que me veux-t-il?. Demandait le jeune Sorcier, qui visiblement ressemblait une nouvelle fois à un enfant en posant beaucoup trop de questions. D'ailleurs, un tel être peut-il réellement connaître la mort?

Le Vampire se mit à glisser ses doigts sur sa peau pâle, parcourant son cou une nouvelle fois, avant de remonter pour se hisser dans sa chevelure. Ses yeux se brillèrent de gêne, alors que le sang lui montait aux joues du à ses gestes. Ce dernier lui offrit un sourire serein, lui réchauffant un brin le cœur. La tendresse, les petits frissons de frémissement, un contact physique ampli de douceur... Ce genre de choses don il n'était vraiment pas habitué l'emballas d'un coup et instinctivement, il vint frotter sa joue contre sa main de manière délicate. Il ferma doucement les yeux en se demandant pourquoi il faisait cela. Voulait-il de son sang en cet instant? Dans un souffle, dans un murmure, de sa faible voix qui perça le silence il voulait comprendre.

Pourquoi...

Horriblement gêné, de par ce contact physique aussi insignifiant pouvait-il être et de par l'homme qui se dressait devant lui, l'intimidait à un tel point qu'il en rougissait. Chose qui lui arrivait rarement. Un bruit sourd de tonnerre lui fit crisper une fraction de seconde les muscles avant de tenter de se détendre sous les doigts de Ryuzaki dans ses doux cheveux. Pourquoi cette sensation, cette impression de réconfort le prenait soudainement et ce, avec un presque inconnus? Tant de questions le tourmentait. Naïf, curieux... voilà de bien vilain défaut qu'avait le petit bout d'homme qu'il était.
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Sakki Korosu
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MessageSujet: Re: Quand on manque de respect. ((PV Ryuzaki)) Sam 28 Aoû - 7:58

    Ryuzaki ne s’attendait nullement a ce genre de rencontre, pas ce soir, pas dans se siècle, il n’eu jamais pensé rencontrer de nouveau ces démons du passer. Ceux-ci pourtant pas éternel semble toujours le rattraper, revenir a la surface pour charcuter chaque parcelle humaine qu’il lui reste, assouvir le mal qu’il a lancé sur autrui, tout ces gens qui ne furent que l’instrument de ces plaisirs. Fort que oui, il fut l’instrument de torture d’un bon nombre de gens, de créatures, ces vies qu’il extirpa sans scrupule, comme simple désire de s’enivrer et cela au dépend des autres, voila ce que la nature humaine apporte et cela non pas causer par sa transformation en vampire. Tout homme étant apte a ce genre de finesse et capacité serait capable de ce genre d’activités. Pourquoi est-ce qu’être un vampire est différent de l’homme? Il détache le corps de l’âme, il essai de détruire l’aspect humain, de ramener cette basse créature de dieu a l’état animal, de lui enlever cette malédiction qu’il porte. Voila le véritable sens de la douleur que les vampires portent. Cette transformation, cette malédiction qui les ramène a cette réalité, cette connaissance qui se voit transmise par les âges, le temps qui en devient éphémère, inutile. Tous ces vices qui sont supposé aider à détacher l’homme de ces martyres, de ces maux, il en devient la source de son retour à l’acte égoïsme qui le fait redevenir humain, voila ce cercle vicieux dans lequel le professeur berce depuis fort longtemps. Pour camoufler son mal, pour fuir cette douleur, cette solitude qu’il garde pour lui tel un grognement sans fin, un récital qui gémirait a ces oreilles pour l’éternité. Il ce détache certes de la réalité, oubli ce qui le fait souffrir lorsqu’il jouie de ces moments de plaisir mais, ces vices sont la source du rallongement qui le mène à souffrir plus amplement, ce qui l’empêche de se dissocier de son ancienne vie, son coter humain.

    Maintenant, le sorcier lui demandait une manière de s’enivrer, de se détacher de se monde, fuir cette réalité noir qu’est le désespoir humain. Son regard lui parcourant toujours celui du jeune homme qui semblait avide de vouloir en savoir plus, de jouir des connaissances que pouvait l’apporter le vampire. Fermant les yeux quelques secondes, il lui répondit dans un murmure glacial.

    Tout vice a ses conséquences. Le plaisir ne vient pas seul, leurs responsabilité viennent avec, que cela soit pour un tourment qui hanteras tes penser pour ces actions que pour la torture qu’ils peuvent mener a ton corps. C’est a double tranchant, certes ils font disparaitre ces douleurs qui te rongent le cœur mais, cela non pas sans conséquence puisqu’en forte partie, ils en ramènent de nouvelle qui nous plonge dans d’autre vices et ainsi de suite…

    Sombre comme vision des choses, vraiment noir mais cela n’est qu’une triste vérité, la réalité des choses que souvent tous ne veulent pas voir. Nous sommes rarement aptes à percevoir tous le mal qui nous entourent, sommes nous réellement supposer vivre avec cela sur la conscience? De tels fardeaux ne peuvent être porté et cela même par le plus puissant ces hommes puisque ces malheurs, toute ces peines sont le résultat des siècles, le résultat de toute un peuple qui montrèrent que l’homme n’est qu’une simple erreur qui finiras par ce détruire elle-même. Ce fut suite a cela qu’il reprit la parole et cela dans un murmure beaucoup plus agréable que le précédant, lui faisant part d’une réponse fort plus positive.

    Seulement, si tu souhaite vivre ces autres façons d’enivrer ton âme, ton corps, je le ferai. Je partagerai mes vices, ils te consumeront comme ils me consumèrent autrefois, comme ils furent me persuader que le bonheur est réel et non un idéaux.

    Lorsqu’Ibuki comprit qu’Il était un vampire, il crut presque croire qu’il eu lue dans ses penser, sachant toutefois que cela n’était pas le cas, il se contenta de croire que c’était que le fruit du hasard, chose qui était simplement le cas. Après tout, avec tous ce qui se promène dans les penser du jeune homme, toute ces paroles, ces idéaux et ces questionnement ne rapporte pas le fruit d’un cerveau fort développé? Une personne qui prend conscience de se qui se passe au tour de lui, de se monde plus noir qu’il ne l’est réellement. Noir, voila un orage qui s’approche. Les quelques goutes commencèrent à frapper contre la fenêtre, dévoilant le violent orage qui s’approche de l’établissement pour le quel depuis son arriver fut rarement le résultat de mauvais temps. Comment assombrir une soirée déjà philosophique et réaliste? Apporter l’orage, les larmes du monde qui pleure le sort irréversible de son futur. Le regard du vampire se promenant contre la vitre qui laissait place a plus ample martellement fut interrompu, la voix du sorcier ce fit entendre, il l’écouta sans quitter le regard de la fenêtre, il ne fut pas surpris par son commentaire qui dévoila un état d’esprit qui se rattache souvent a ce même type de personnages. Reportant son attention sur le jeune homme, le regardant ainsi un peut plus intensément, il lui répondit.

    Selon toi, comment de personne en se monde comprenne ce que tu comprends? Il y a des gens qui a la fin de leur existence ne prennent même pas compte de ses choses, chaque personne qui sont ainsi sont souvent des amalgames, des gens qui ne font pas partie de la masse, eh bien ils ont tous leurs destiné, fort plus sombre que le reste des habitants de ce monde mais, toutefois fort plus grand. Tu comprends?

    Les plus grands penseurs, ces gens spécial et souvent rejeter qui finissent par faire de leur vie une cause, un changement, une évolution, une façon d’être. Se sont ces artistes, ces grands penseurs qui finissent par devenir réellement quelqu’un, un mouvement, la réalisation de ces tourments. Enfin toutes ces choses superficielles et inutiles rendent la vie plus intéressante? Enfin, c’est ainsi qu’il resta silencieux, laissant le silence prendre le dessus sur le moment, rendant pendant ces quelques instant une atmosphère fort plus lourde, laissant leurs deux personne pris dans leurs quiétudes, tout d’eux perdu dans leurs penser ainsi par ce moment qui leur est bien a eux et ce malgré qu’ils ne se connaissent pas réellement. Ceci n’est pas un problème pour Ryuzaki mais, y laisser un tels attachement, cette sensation de connaître cette personne sans que cela soit tout à fait le cas, peut-être que ces vies antérieur qui partage l’esprit du sorcier en es pour quelque chose. Une lumière parcouru le ciel, dévoila un éclaire pour ainsi éclairer la pièce et ce au moment ou le jeune homme vint lui parler cette personne qui était la cause de ces maux de l’âme. Se fut sous cette question qu’il détourna légèrement le regard, revenant rapidement le plongé dans le sien, il lui répondu après quelques secondes.

    Disons que j’ai déjà eu affaire à ce genre de démon… Ils ont côtoyé ma vie, ce aujourd’hui encore. Ce qu’il te veut? Rien de bien important, toi ou un autre, cela ne lui importe pas réellement, c’est de torturer les âmes qu’il veut, y trouver un réconfort qu’il recherche depuis si longtemps… Lui donner la mort? C’est possible mais, cela en est difficile, ils sont forts et dure à tuer.

    Laissant sa main parcourir la peau du jeune homme, son cou, chaque parcelle de peau qui se retrouve sous son chemin, laissant ainsi ces quelques frissons ce dessiné contre la peau du jeune homme. Laissant le jeune homme caresser sa joue contre la paume de sa main, ce qui eu pour simple réflexe de laisser un doux sourire apparaître au coin de ces lèvres. Étrangement ce rapprochement ce fait non pas comme il en a l’habitude, il y a une tendresse, une passion, quelque chose qu’il n’ah pas l’habitude de partager… Se mordant simplement la lèvre inférieure, le professeur se rapprochant légèrement du jeune homme, laissant sa main de libre se glisser contre la taille du jeune homme, laissant celle-ci caresser la peau qui s’y trouvait, laissant sous d’envoutante parole sa voix se faire entendre tel le bruissement du vent dans la pénombre.

    Est-ce réellement important? Il faut se vider l’âme, les penser pour pouvoir s’enivrer réellement. Ne voulais-tu pas que je te montre comment trouver ces idéaux qui grondent ton âme?

    Un éclair se faisant ainsi entendre, il sentit le corps du jeune homme sursauter par faute du grondement qu’il eu. Resserrant légèrement son étreinte sur lui, il se rapprochant un peut plus, leurs deux corps se frôlant légèrement, il vint déplacer sa main qui se trouvait contre ces hanches pour la poser contre son bras qu’il caressa du bout des doigts. Approchant son visage de celui du jeune homme, le professeur laissa ces lèvres venir frôler celle du jeune homme, fermant doucement les yeux il laissa un dernier son sortir d’entre ces lèvres.

    Ne pense plus à rien… Laisse simplement ton corps te bercer…

    Se fut ainsi suite a ces mots qu’il prit doucement les lèvres du jeune homme, resserrant son emprise sur lui, venant le coller doucement contre lui, venant passer sa main qui se trouvait dans son cou jusque sur sa nuque.

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MessageSujet: Re: Quand on manque de respect. ((PV Ryuzaki)) Sam 28 Aoû - 10:19

Mettre fin à ces douleurs qui ne faisaient que lui ronger l'âme un peu plus chaque jours, chaque minute, chaque seconde... Oui, il était prêt à faire des sacrifices pour ne plus souffrir. N'avait-il pas déjà assez souffert? Ou au contraire, ces nouveaux plaisirs que lui ferait découvrir Ryuzaki ne feraient-ils pas qu'accroître ses afflictions? Pour l'instant, il ne pouvait point contredire ses dires et encore moins savoir ce que lui réservait l'avenir. Seulement, voilà que la crainte avait eu raison de lui. Faisait-il là une erreur de parcours? Non... Il avait bien trop confiance en ces paroles digne d'un dictateur d'aplomb. Ne dit-on pas au final que semer la tempête amènera le beau temps ensuite? Achopper pour ensuite mieux renaître. C'est de nos erreurs que l'on acquis sagesse... Enfin, c'est ce que les gens disaient. Alors que lui, il n'avait jamais vraiment eu de bénéfices suite à ses stupidités. Sauf pour ce soir, par pur hasard. Était-ce le signe d'un changement de vie, de mentalité future? Après toutes ces années à avoir vécu dans la solitude, la peine d'être rejeté des autres, de devoir porter un masque pour être ''normal'', de se ridiculiser au point de se prendre quelques coups en chemin pour se faire réprimander... Il avait eu assez, il n'en voulait plus. S'il continuait ainsi, son choix pencherait vers la douce paix, un lit glacial sous une pierre tombal, vers le repos éternel.

Être un Sorcier ou humain l'aurait amené à ces mêmes réflexions, sur cette quêtes de savoir ce qu'est le véritable sens de la vie. Sa propre personne était une souffrance vivante sur pieds. Était-ce une malédiction que d'être différent? Se dire qu'avoir eu une vie normal l'aurait épargné de ces horrible douleurs, de la triste réalité, aurait été une vision beaucoup trop absurde pour être mise en compte. Mais d'être victime de deux imprécations étaient trop lourd pour son fébrile corps, sa faible endurance. Être un être humain en plus d'être à moitié monstre... Certes, n'être qu'un monstre ou n'être qu'un homme aurait eu un lien sur le fait que la vie est injuste et garce. Cependant, Ibuki se sentait de plus en plus dérisoire face à cet homme qui, de par son statut de Vampire, avait été victime d'infiniment plus de blessures physiques et mentales que lui, et il devait être loin d'avoir terminé de souffrir surement. Avec tant d'années derrières lui, avec tout le temps qui lui restait à vivre, n'avait-il pas parfois ce sentiment horrible d'inutilité, tout comme lui? Comme tout être vivant, il avait forcément des moments de faiblesses. Probablement moins que ce petit Sorcier aux yeux azurs, mais tout de même... Il avait et voyait des gens venir et repartir sans cesse.


Sensei... Combien de fois avez-vous vu la pluie? demanda-t-il soudainement d'une voix triste. Combien d'êtres chers avez-vous vu venir et repartir dans un dernier souffle? Ne souffrez-vous donc pas de solitude comme moi?

Ses yeux s'embrouillèrent sans s'en rendre compte. Le petit tenta d'éclaircir sa vue, de ne pas laisser d'autres larmes rouler sur son visage. N'avait-il pas assez pleurer? Apparemment, non... Le Professeur le rassura de ses sages paroles une énième fois. Vivre le bonheur, une sensation de bien être pour au moins une seule et unique fois dans sa vie... C'était tout ce qu'il voulait ou bien qu'il pouvait peut-être avoir. Car demander quelqu'un ou alors des personnes à ses côtés était surement trop demandé hélas. S'il avait deviné que l'homme était un Vampire c'était parce qu'il avait laissé des indices derrière ces paroles. Tout d'abord, il avait lu dans ses pensées, par la suite il lui avait dit qu'il possédait l'immortalité, tout simplement. Étrangement, bien qu'il soit un Sorcier que certains autrefois chassaient les démons et que les Vampires en faisant partis, ce côté là ne le poussait pas à vouloir s'éloigner de l'Immortel. Non, même que cela venait piquer une fois de plus sa curiosité. Pour ce l'avouer, Ibuki avait toujours trouvé que les Vampires étaient des créatures mythiques qu'il trouvait fort mystérieux et du coup plutôt attrayants. Puis, la voix du Vampire résonna dans la salle et Ibuki l'écouta avec sollicitude. D'un petit signe positif de la tête, il acquiesça ses dires, lui montrant qu'il comprenait parfaitement ce qu'il venait de lui faire part.

Oui...

Doucement, il laissa son esprit au repos, écoutant la pluie qui venait taper contre les murs et fenêtres de l'établissement. La pluie était un déchainement de la nature qu'il aimait particulièrement. De par la froideur des gouttelettes d'eau qui percutait son visage et son corps lorsqu'il était à l'extérieur. Le ciel pleurait sa peine comme lui pleurait la sienne. C'est pourquoi les vents violents qui soufflaient à vive allure, la pluie qui se déchainait lui plaisait autant. Cependant, il avait une peur bleu du tonnerre. Allez savoir pourquoi... Tout deux portaient leurs attentions vers l'orage qui se déroulait sous leurs yeux. Un éclair vint illuminer la pièce, qui était d'ailleurs plutôt sombre. Ibuki se retourna pour le regarder de nouveau, plongeant son regard dans le siens alors qu'il avait reprit parole pour répondre à ses nombreuses questions. Parfois, il était pire qu'un enfant en bas âge qui voudrait tout comprendre du premier coup. Était-il trop avide de connaissance? C'était effectivement une possibilité. Tout étant que le plus âgé lui dit qu'il avait déjà eu affaire à ce genre de démons et pendant un instant, ses yeux se firent fuyants, avant de revenir rejoindre les siens de nouveau. Torturer de pauvres âmes en quête d'un certain réconfort... Voilà un satyre en peine. En y repensant, le Sorcier se dit que chaque être vivant avait droit à la vie. Qu'il soit un démon, un ange, un Vampire, un Sorcier, peut importe. Même si la vie était si complexe et ornée de souffrances comme peut-être de bonheur, il ne voulait pas sa mort.


En d'autre termes, je ne suis qu'un simple marionnette inanimé pour lui. son regard redevint triste. Mais pourquoi... Pourquoi ne pas chercher autre chose pour compenser sa solitude, une personne, de l'amitié, de l'amour? Je ne veux pas lui faire de mal vous savez. Je voudrais seulement qu'il cesse de m'en faire à moi, alors que mon âme ne tiens déjà qu'à un fil. Peut-être... peut-être pourrais-je lui offrir ma présence sans pour autant qu'il en abuse et qu'il me fasse souffrir? Est-ce possible? ajouta-t-il avec un ton de voix d'espérance.

Était-il trop gentil avec les autres, trop négligeable, trop candide? Certes et surement cela allait le mener à sa perte un jour... Cependant, il ne voulait plus que les gens souffre comme lui a souffert. Il voulait faire la paix et ce, même avec l'enfer. Un petit soupir vint s'échapper d'entre ses douces lèvres à la main du Professeur sur sa taille, lui qui s'était rapprocher un brin de lui. Toute cette affection, cette délicatesse... Que tentait-il de faire à l'instant? La timidité avait eu raison de lui et il ne pu réprimer un léger détournement de regard, vraiment intimidé. En fait, si c'était un peu important car il avait la mauvaise manie de vouloir tout savoir, de vouloir tout découvrir et de percer les mystères de la vie. Mais Ryuzaki avait raison, il devait se vider l'esprit et l'âme pour garder une sérénité et un quiétude suffisante. Cependant, le grondement dans le ciel le fit sursauter et il perdit toute sa concentration. L'étreinte du Professeur se resserra et instinctivement il se colla à lui, apeuré par la surprise. Doublement plus gêné, il se détacha un air un peu déboussolé au visage. Il ne l'avait pas fait exprès, il fallait lui pardonner. Le corps du Vampire vint frôler le siens du à la minime distance qui les séparait l'un de l'autre et cette main posée sur sa hanche prit un autre chemin pour aller glisser ses doigts sur son bras qui le fit frissonner une nouvelle fois. Ibuki était quelqu'un d'extrêmement tactile et du coup il réagissait à des gestes aussi insignifiants. Son rythme cardiaque accéléra lorsque son visage fut dangereusement plus près de celui de Ryuzaki. Ce qu'il pouvait avoir les joues roses en se moment... D'un côté ce devait être mignon. Son souffle chaud s'entremêlant avec celui de son vis-à-vis, frôlant délicatement ses lèvres des siennes. Alors que les battements de son cœur avait accélérés, son sang se réchauffa du à un travail plus acharné de son petit cœur.

Que...

Il ne savait visiblement pas quoi dire à ce était en train de se passer. Le Professeur lui dit de se laisser aller, de plus penser à rien. C'était plutôt difficile à faire, alors que ses lèvres étaient restés intactes jusqu'à maintenant et qu'un tel rapprochement était tout a fait nouveau pour le jeune Sorcier. Sans vraiment savoir pourquoi, ses yeux se ferma lentement à son tour et un énième frisson parcourra son frêle corps aux lèvres du Vampire. L'étroitesse de leur corps se fit plus petite encore et l'étreinte se fit de nouveau plus serrée, les forçant ainsi à ce retrouver l'un contre l'autre. Ibuki vint déplacer avec discrétion sa main sur le torse de l'homme. Pourtant encore quelques questions lui traversa l'esprit. Que tentait-il de lui apprendre? N'était-ce pas mal vu que de faire cela avec son Professeur? Et avec une personne du même sexe? Une vague de chaleur l'envahit soudainement, cette même vague de chaleur qu'il ressentait dans ses songes troublés lorsqu'il trouvait sommeil... Que se passait-il?


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MessageSujet: Re: Quand on manque de respect. ((PV Ryuzaki)) Lun 30 Aoû - 18:56

    Plus sa allait plus il avait l’impression de s’y perdre, de se croire le connaître et ce depuis fort longtemps, une chimie inexplicable les enveloppants, le simple fait qu’il se confie brièvement et par biais a ce jeune homme lui faisait étrange, jamais il ne se confie, trop orgueilleux, trop fier pour admettre ces faiblesses, pourtant en se moment il partage en sa compagnie ces maux, ces douleurs de l’âme qui reviennent a la surface lorsqu’il discute en sa compagnie. En faite cela n’était pas si étrange que cela, après tout il est bien la cause de la mort de deux de ces ancêtres qui semble le hanter, lui faire voir le mal que lui apporte le vampire, cette douleur qui berce en compagnie de ces plaisirs qui semble au dessus de tout. L’esprit du jeune homme fort rapprocher du sien apportait surement cette étrange complicité qui se forme entre eux. Ce fut la question qu’il lui posa qui lui fit comprendre qu’il était rendu fort vieux, oui… Ne prenant pas réellement conscience du temps, il ne perçoit pas ce genre de chose, enfin oui mais pas sous ce point de vue. Combien de fois avait-il vue la pluie tomber, pour des siècles et de siècles d’existence, la chose en devenait sans fin. Laissant échapper un faible soupire, il détourna le regard quelques secondes pour suite a cela reporter son attention sur lui, la voix triste du jeune homme se faisait compatissante toutefois. Suite a cela, il lui demanda combien d’être qu’il vit partir, disparaître, mourir, se dématérialiser dans ces noirs abysses. Étrangement se nombre de personnes n’étais pas nombreux dans cette catégorie, s’attacher au gens est une chose qu’il ne porta pas réellement avec lui sachant très bien le triste sort de leur existence face au sien. Prenant quelques secondes pour réfléchir a cela, il fini par ouvrir la bouche, aucun son ne sortit de sa bouche toutefois. Il laissa échapper un faible soupire pour reprendre la parole et murmurer.

    La pluie tombe depuis fort longtemps… N’aurais-je pas comblé mon mal en calculant ceux-ci? Toutefois je peux t’affirmer que je suis l’un des plus vieux éternel de ce monde… Depuis l’époque de l’Alexandrie je foule ce monde… Je ne suis pas née de la dernière pluie disons le ainsi…

    Sur ces mots, le vampire laissa échapper un faible rire, oui après tout c’était bien le cas de le dire, après ces 2332 ans il pouvait bien se permettre de rire un peut de son âge, loin d’être jeune il fait parti des rares immortels qui ont connu une vie si longue. Soit tuer ou bien le suicide comme seul espoir pour fuir leurs tourments. Les gens qu’il laissa derrière lui? Il en a si peut… sa famille, ces gens qui faisaient partie de sa vie autrefois, avant sa transformation en vampire, lorsqu’il était encore un esclave pour ces gens fortuné pour qui toutefois il fut tel un fils. Sans oublier cette femme… Celle qui le transforma en vampire, celle qui fut la cause de tout ce changement, il fut envouter par cette femme dès le premier instant et ce malgré ces aires de prostitué. Sur ce, il reprit la parole, malgré ces quelques secondes qui durèrent entre ces deux phrases, il eu l’impression qu’elles durèrent fort bien plus longtemps que cela.

    Ceux que j’ai laissés?... … Suite a ma transformation j’ai laissé ma famille derrière moi, avide de pouvoir, de changement, c’est avec cette nouvelle façon de voir le monde que je débutai mon existence… J’ai jamais réellement perdu quelqu’un depuis ce jour, trop conscient de ma situation, seul et ce pour l’éternité, voila le tourment des vampires Ibuki, rester seul avec sois même, c’est le prix à payer pour l’immortalité…

    Parler de cette femme serait sans but, parler de cette femme qui lui rendit ce cadeau empoisonné, cette nouvelle connaissance, ce choix de vie qu’il accepta et ce malgré lui. Il en tomba amoureux il ne peut le nier, elle fit partie de sa vie durant quelques siècles et cela jusqu'à ce que le temps les séparent, depuis il ne c’est plus ou elle est, il ne la jamais retrouver et a cette époque, lors de leur séparation Alexandrie existait encore. Elle peut aujourd’hui être morte, vivante, assassiné, il ne peut connaître le ou elle est et ce malgré qu’elle puisse savoir en tout temps ou il est, le lien qui l’habite depuis sa transformation, le fait qu’elle puisse lire en lui sans aucune difficulté, qu’elle sache ou il se trouve et ce en tout temps. Lorsque le vampire transforme quelqu’un en vampire, il lui laisse une partie de sois, un peut comme lorsque quelqu’un donne naissance a un enfant, un lien se forme, il en devient son tuteur, son père, sa mère, sa progéniture… De se coup, les vampires peuvent garder contact avec ces gens qu’ils transforment en vampire, ne laissant pas libre place a une liberté total.

    Pour sa part, le professeur lui n’eu jamais d’enfant, enfin sur ce point et si cela implique d’une autre façon, il en sait rien. Trop avide, trop orgueilleux, trop asocial pour vouloir partager ce pouvoir, la puissance, il est seul a la posséder, ce jusqu'à ce qu’il en soit le dernier détendeur. Sombre? Rien face au actes qu’il fit autrefois, tout ces morts, ces gens qui furent l’esclave de ces désires, le fruit de ces pécher ainsi que tout les gens et vampires qui finirent simplement dans un bain de sang suite a son passage. Coupable et ce a forte reprise, ce même avec les vampires, le temps lui donnant la force qu’il fallait pour comprendre les siens, il tua bon nombre de ces congénère, détruisant peut-être une parcelle de lui-même de la sorte.

    Ryu laissa ainsi son corps se rapprocher du jeune homme, laissant leur corps se coller doucement l’un l’autre, ces lèvres venir parcourir les siennes, leur baiser lui s’approfondissant a la seconde qu’il continuait, laissant leurs corps se blottir et ce doucement l’un contre l’autre. Leur yeux fermé, leur étreinte ce resserrant. Ne lui laissant pas le temps de dire quoi que ce soit, sachant que s’il prenait la parole qu’il recommencerait a trop pensé ce qui n’est déjà pas chose gagné. La main du jeune homme venant se loguer contre son torse lui fit échapper un faible soupire, un frisson le parcourant, le professeur descendit l’une de ces main contre la taille du jeune homme, venant y glisser sa main contre ses fesses, le tirant vers lui pour qu’ils soient ainsi totalement loguer l’un contre l’autre. Son autre main préféra se loger sous le t-shirt du jeune homme, remontant le long de ses cotes vers le haut de son corps, la peau froide du vampire venant parcourir habilement chaque parcelle de peau qui se trouve sous son chemin. Laissant sa main elle se glisser dans son dos, venir parcourir sa colonne vertébrale du bout des doigts. L’envie, il en avait, fort que oui seulement il sentait que c’était pas le moment pour aller trop loin, sachant fort bien que cela serait une action de trop, de trop jouer avec le feu dans cette situation.

    Le professeur laissant ainsi ses lèvres et ce doucement se déloger des siennes sans toutefois éloigner son corps ou bien son visage du sien, ses yeux toujours fermer, il laissa son souffle se mélanger au sien, un faible baiser venant de nouveau se poser contre ces lèvres, il glissa ses lèvres contre sa joue, venant ainsi les glisser dans le cou du jeune homme, venant y poser quelques baisers, laissant leurs personnes se déplacer et se doucement jusqu’au mur qui se trouvait près deux. L’élève se trouvant ainsi entre le mur et lui, il laissant son corps lui se blottir et ce entièrement contre le sien, un soupire s’échappant d’entre ces lèvres, il se mordit la lèvre inférieur, s’entend l’envie d’en avoir plus, de vouloir prendre son sang toutefois il se devait de résister…

_________________

C'est un monde où les sentiments ne sont rien qu'une gêne
Le son des billes qu'on déplace sur le boulier sale résonne
Qui pousse les billes dans le boulier ?
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MessageSujet: Re: Quand on manque de respect. ((PV Ryuzaki)) Mar 31 Aoû - 5:54

L'âge... Était une chose auquel il ne prêtait pas vraiment d'importance. Mais Ibuki se doutait bien que son Professeur devait être Vampire depuis fort longtemps et ce, pour beaucoup de raisons en soit. Pourquoi avoir posé cette question sur la pluie? En fait, n'était-ce pas un peu comme des larmes? Les larmes des défunts qui laisser couler leurs peines et souffrances sur le peuple. Enfin, c'est pourquoi il aimait la pluie. Mais pour le tonnerre... Il le voyait plutôt comme un grondement de colère, ce qui lui faisait un brin peur. Certainement était-il encore un jeune enfant dans son cœur. Cependant, tout dépendant le type de colère. Lorsqu'il se faisait réprimander pour des bêtises, le jeune Sorcier en restait plutôt stoïque. Alors que si c'était pour quelque chose de vraiment horrible, qu'il regrettait, vous n'imaginez même pas à quel point il pouvait en être effrayé... Tout étant que ressentir de la culpabilité était quelque chose qu'il détestait. Donc c'est un peu pourquoi il ne voulait qu'apaiser ses châtiments, ceux d'être un monstre, en faisant ce qu'il faisait de mieux; embêter. La voix du Vampire raisonna dans la pièce, alors que le Mannequin le regarda de nouveau dans les yeux. Fort certainement qu'il devait être vieux, enfin pas visuellement, cependant il ne savait pas que ce dernier était l'un des plus âgés des éternels qui côtoyaient le monde des vivants. À la fin de ses dires, un rire s'en suivit. Un rire. Enfin. Un doux sourire marqua son visage, alors qu'il n'ajouta rien à cette réponse.

Ces ancêtres, il aurait voulu être apte à savoir. Savoir ce qui c'était passé pour que ceux-ci tente désespérément de lui parler. Peut-être voulaient-ils lui transmettre un message, un avertissement du à un futur danger, quelqu'un qui pourrait lui apporter des problèmes ou des douleurs? Ou tout simplement voulaient-ils lui faire part de leurs vécu. Étant Sorcier, ce don lui aurait été bénéfique, si seulement il aurait été quelqu'un d'autre. Alors que maintenant, en ce moment, possédant la même âme que ces derniers, il ne pouvait rien faire. Sauf... S'il réussissait à retrouver leurs corps, leurs cadavres. Mais encore là, ne sachant point leurs noms et que ces images n'étaient pas assez claires, cela semblait impossible à déchiffrer. Avec le temps, ces scènes étranges allaient sans doute se développer encore. Ryuzaki n'était nul autre et ce, sans aucunes hésitations, le meurtrier de ces ascendances. Mais ça, il ne le savait pas et peut-être n'était-ce pas du tout le temps de le savoir. Ibuki était totalement séduit par l'homme, par ses paroles, il n'allait tout simplement pas y croire, malheureusement. Parler aux morts, il ne l'avait fait qu'une seule fois. Pour tout vous dire que c'est un rituel assez long et expérience en est assez... traumatisante. Surtout pour ce pauvre Ibuki qui, malencontreusement, entra en contact avec une âme qui fut le résultat d'un viol, qui passa sa vie à tuer pour assouvir cette horrible vide en lui et qui avait encore l'intention de venir hanter ceux qui lui semblait être de bonnes proies. Toutes ces scènes, ces images, les cris qui perçaient au travers des pièces sombres et nauséabondes, certains viols et abus lui étaient venu à l'esprit. De faible constitution, il en perdit connaissance. Par chance, le jeune Ibuki avait eu assez de temps pour mettre fin au rituel. Si jamais il n'aurait point refermer la porte qui mène entre leurs deux mondes, cet homme aurait hanter sa vie pour toujours. À cette pensée, il se sentit coincé, horrifié, un frisson lui traversa l'échine. Il fallait qu'il se ressaisisse, qu'il oublie ses images. Déglutissant avec difficulté pour ravaler ses larmes, il ferma les yeux puis écouta l'homme qui avait reprit parole. Étrangement, une vague de tristesse, d'émotion lui traversa le corps, l'esprit. La compassion, la compréhension même si le vécu n'était pas présent en lui.


Mais... Que feriez-vous si jamais tout changeait? il fit une petite pause. Si vous vous attachez à quelqu'un et que cette personne quitte ce monde...? Pourtant, je suis sur que des gens vous aime...

Il savait que c'était beaucoup plus complexe que cela, il en était conscient. Cependant, la question lui avait échappé de la bouche. La solitude, il ne la connaissait que trop. Vous savez, même si pendant un cours instant de sa vie il n'avait pas été seul, la tête elle, en restait marquée. Une telle émotion ne disparaissait pas aussi facilement, même que parfois elle nous suivait tout le restant de notre vie. Hormis pour lui surement, puisqu'un jour il allait connaître la mort, la fin, ce moment qui allait se terminer et conclure ce qu'il aura été. Alors en cet instant, son corps allait être au repos. Mais... son âme allait peut-être encore vivre et trouver une autre enveloppe charnelle pour renaître. Sa famille? Son père, il ne savait plus s'il était encore en vie... Aucunes lettres, aucunes nouvelles, rien. Sa mère? Ibuki lui avait retirée la vie en respirant pour la première fois... Pour l'instant, rien et ni personne ne lui avait apporté de l'amour. Koizumi? Non... Elle, elle lui avait plutôt apportée du support et il lui en était vraiment reconnaissant. Le petit Sorcier se demandait si Ryuzaki avait déjà connu l'amour, s'il avait eu des enfants. D'ailleurs, était-ce possible pour eux que de donner la vie autrement qu'en transformant les humains en Vampires? Cela, même en étant Sorcier il ne savait pas.

L'étroitesse de leurs corps, cette passion, cette affection, se rapprochement si nouveau pour lui alors qu'il n'avait jamais rien fait de tel. Les lèvres tièdes du Professeur contre les siennes et avec les secondes, au fil du temps qu'ils se blottissaient tout doucement l'un contre l'autre, sans s'en rendre compte voilà que leur baiser s'approfondissait. Ibuki ne savait que faire, comment se sentir. Ses sensations, qu'était-ce réellement? Son instinct agissait à sa place, et cela le gênait légèrement. Comment être sur qu'il ne faisait pas quelque chose de mal, un mouvement qu'il ne fallait pas... De nouveau l'une de ses mains vint se poser sur sa hanche, l'autre sur ses fesses pour l'attirer davantage contre lui. À ce geste, un petit bruit aigüe se perdit dans leur suave échange et il fut terriblement gêné d'ailleurs. Sa peau réagissait vivement sous les doigts agiles du Professeur, plusieurs petits frissons la marqua à ses caresses sur son corps. La main du plus jeune, toujours posée contre le torse du Vampire, remonta tout doucement dans son cou, pour y glisser ses doigts avec lenteur et tendresse jusqu'à sa nuque, laissant le bout de ses doigts parcourir parfois sa chevelure. Rien. Ibuki ne savait quoi faire, le pauvre, totalement intimidé par l'homme.

Son dos se courba félinement lorsque ses doigts frôlèrent sa colonnes vertébrale. Un second petit bruit, un ressemblant d'un gémissement se perdit entre leurs lèvres. À cet instant, la gêne était à son paroxysme. Ibuki se sentait tout drôle... L'incompréhension totale de ces sensations inconnues lui prenait. En fait... cette vague de chaleur, ce drôle de sensation ressemblait un brin à celui qu'il avait lorsqu'il rêvait à ces étranges scènes. Soudain, quelques images apparues dans son esprit, un continue de ce rêve! Des paroles, l'un d'entre eux parlait. C'était trop flou... Il demandait pitié, il voulait que l'homme arrête, son corps versant des larmes, le souffle haletant. Un ressemblant de souffrance et de plaisir, de tristesse. Arrêter de faire quoi? Une vive chaleur lui prit au cou, son cœur s'accéléra au même moment. Puis tout parti en fumée d'une seconde à l'autre, au même moment où le Professeur détacha l'union de leurs lèvres.

Son souffle chaud s'entremêla avec celui du plus âgé, alors que ses yeux s'entrouvrirent un petit moment, avant de les referma lorsque de nouveau elles se rejoignirent. Cependant, elles divergèrent leurs chemins après un moment vers sa joue, se mettant tout doucement à se loger dans son cou tout en venant y déposer de tendres baisers. Un ou deux petits soupirs traversa la bouche du jeune Mannequin, don la respiration se vit un peu plus haletante. De son autre main, il alla la loger le bouts de ses doigts dans le creux de son dos sous son haut. Rouvrant ses yeux pour les laisser mi-clos, les joues rosies par la gêne et par les nouvelles sensations qu'il vivait pour la première fois dans sa vie. D'une voix peu audible, il murmura le nom de l'homme, en griffant tendrement le bas de son dos. Le frêle corps de petit Ibuki se retrouvant contre le mur, entre ce dernier et le Vampire qui n'avait cesser ses enivrantes caresses, qui avait eu pour effet d'accroître son rythme cardiaque, de réchauffer son sang, de le faire frissonner à chaque fois qu'il frôlait les parcelles de sa peau sous ses doigts et lèvres. Puis, le Professeur s'arrêta un moment, il l'entendit soupirer. d'une petite voix tremblante, non pas d'effroi, peut-être plutôt déstabilisé par ce qui c'était passé et de par ce qu'il ressentait.


V..Vous... avez envie de mon sang...?

Non, ce n'était pas une offre. Juste une question. Car n'était-il pas un vampire après tout? Mais pour être honnête, pour l'instant ça l'inquiétait, pour ne pas dire que cette fois il avait un peu peur. Sa peau était si glacial... La chaleur corporelle d'un humain était-il plaisante? Réconfortante? Toujours contre le corps de l'homme, il glissa avec tendresse ses doigts jusqu'à sa joue, lai laissant se reposer à cet endroit. Que ressentait le Professeur lorsqu'une main qui dégageait de la chaleur se posait sur sa peau...? Dans un souffle, Ibuki lui susurra à l'oreille.

Votre peau est si froide...

C'était vrai. Alors que lui il dégageait énormément de chaleur. Peut-être était-ce tout simplement son sang, après tout. Une petit lueur de crainte s'afficha dans ses yeux. Allait-il le mordre?


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MessageSujet: Re: Quand on manque de respect. ((PV Ryuzaki)) Ven 3 Sep - 3:49

    L’amour. Qu’est-ce que le réel sentiment de l’amour en se monde? Ryu ne connu pas réellement ce sentiment, il crut le comprendre une fois dans sa vie mais, cela ne fut qu’éphémère, il se perdit dans ces émotion lors de cette jeune époque de sa vie, Babylone encore en croissance et en beauté, le monde était si différent lors de se temps. Le jour ou cette femme arriva, elle lui donna cette nouvelle vie, cette nouvelle existe, cette chance de devenir quelqu’un, un être doter de pouvoir et d’une liberté hors du commun, trop enjouer par cette simple idée il laissa tout derrière lui, profitant de se nouveau monde qui s’offrait lui tout comme il s’offrit durant des siècles a cette femme qui fit partit de sa vie. L’amour? Il ne peut pas réellement s’avoir si cela est un véritable amour toutefois il peut répondre que oui il fut dépendant de celle-ci qu’elle le manipula telle une marionnette, celui-ci se laissant ainsi habilement contrôler par cette femme. Ne pouvant pas réellement percevoir s’il était sous son charme vampirique ou bien un réel sentiment étant donner qu’aujourd’hui il connaît l’ampleur de leurs capacités il ne serait répondre pour savoir si cela était réel ou bien qu’illusion. Aujourd’hui encore cela lui arrive d’y repenser, de se méprendre fasse a ce questionnement, se perdre dans ses penser, rêver de cette femme parfois lors de ces nuits troublé par la quiétude de son vieille âme qui avec le temps devint encore plus sombre et ce par se coter humain qui le ramène a la réalité. Donc, s’il avait connu réellement l’amour, il ne pouvait réellement savoir et s’il tombait en amour avec une personne? Il n’eu jamais réellement la chance d’être véritablement en amour et ce jusqu'à se jour, trop occuper à jouer, cacher son mal, se méprendre de se venin qui se répand en lui, voulant enivrer son âme et son corps de plaisirs quel qu’il soit. S’il avait des chances qu’il tombe disons en amour avec certaines personne elles finiraient par mourir, partir de se monde et ce sauf s’il décide d’accorder se vicieux pouvoir qu’il détient, une éternité qui offrira avec une partie de ces pouvoirs, de ses souvenirs, de sa personne… Chose qu’il ne semble pas près de faire et ce sans le moindre du monde. S’il avait des gens qui l’aimaient en ce monde? Il en eu, comment savoir si cela est du a de véritable sentiment ou bien a cette attraction qu’il procure sur tous, de toute manière il ne connaît pas le réel mot de l’amour, d’être en couple, des responsabilités qui viennent avec, il finit toujours par faire souffrir ceux qui s’attachent a lui? Cela finissant souvent par la mort… Prenant un moment pour ainsi bien réfléchir a tout ce qui se passait dans sa tête, il lui répondit et ce dans un faible murmure.

    Je ne crois pas que la chose est réellement envisageable… Que je m’accroche à une personne, que celle-ci s’accroche a moi, que les choses finissent bien… Tu dois être assez intelligent pour connaître l’inévitable parcours de ma race… Ne m’oblige pas à faire face à mes propres démons…

    Une chose qu’il fuit depuis fort longtemps, éviter ces propres douleurs de l’âme, son passé, se qui le brule et le consume lentement depuis ces siècles. Aujourd’hui encore il ne souhaite pas prendre la peine de chercher à remédier a cela, encore trop lâche peut-être pour combattre ces propres maux. Son regard ce détourna légèrement de celui du jeune homme sachant très bien que la confusion se voyait quelque peut dans son regard, une inquiétude plutôt frappante peut-être. Laissant un faible soupire sortir d’entre ces lèvres, il reporta son attention sur Ibuki.

    C’est ainsi que leurs corps se rapprocha et ce doucement l’un de l’autre. La passion prenant le contrôle de ce qui se passait et faut bien le dire l’envie en prenait aussi part. Mourant d’envie de lui faire connaître tout ces plaisirs qui lui seront gravé ainsi a la mémoire et ce éternellement. Ses mains elles parcourant avec finesse et habilité le corps de l’élève qui se réchauffait fort rapidement sous chacune de ses si simple caresses, le corps du vampire restant lui toujours aussi glacial, ne pouvant plus reprendre cette chaleur d’autrefois. Partager ainsi ces moments, réunir la chaleur du jeune homme a la froideur de son corps lui fait grand bien, lui apportant une faible lueur de sa vie d’autrefois, de cette sensation d’être vivant, de jouir de chose si simple qui aujourd’hui ne lui apporte plus aucun plaisir. Les choses elles se déroulent presque trop bien lui donnèrent envie de son sang, sa respiration s’accélérant doucement, son regard lui toujours fermer, ne voulant pas apercevoir cette peau qui ne demandait que sa venue, un soupire s’échappant d’entre ces lèvres, se mordant ainsi la lèvre inférieur. Il sentit que le jeune homme commençait à trouver la situation peut agréable, chose qui lui fit échapper un autre soupire. Prenant quelques secondes pour répondre a cette simple question qui était fort plus dure a répondre non pas qu’il avait de la misère a parler, plutôt qu’il tentait de se contrôler pour le moment.

    Disons que l’envie est présente… Je dois l’avouer… Ne t’inquiet pas toutefois, je ne te ferai pas de mal. Je te le promets Ibuki…

    Une promesse? Peut-être, il était sincère sans vraiment savoir s’il en serait capable, de tenir cette promesse qu’il tentera toutefois de ne pas trahir. Ouvrant doucement les yeux lorsqu’il vint poser sa main contre sa joue, il porta son regard dans le sien, écoutant le doux son de sa voix se faire entendre tel un murmure dans le vent, laissant ainsi un faible frisson le parcourir, il laissa l’une de ses mains venir se poser contre la sienne venant ainsi la serrer doucement contre sa peau, fermant de nouveau les yeux. Ne vivant que de rare moment de tendresse dans ce genre, cela faisait fort longtemps qu’il n’avait pas vécu un tel moment de tendresse, de quiétude. Ne prenant pas le temps de lui répondre, il laissa ainsi son autre main se poser contre son torse, serrant doucement le morceau de tissu qui se trouve pour le rapprocher un peut plus de lui, venant y poser un baiser contre ces lèvres pour ainsi décoller celle-ci dans un faible murmure tout en laissant ces lèvres frôler les siennes.

    Je ne pourrai plus me passer de cette chaleur qu’apporte ton corps contre le mien…

    Ce fut suite a ces paroles qui furent surement fort direct pour le jeune homme mais véridicite que le tonnerre retentit, laissant la salle s’élimina par un grondement qui laissa suite a cela place a une danse endiablé, que la pluie vint amorcer avec rage contre les fenêtres. Le temps lui ayant avancé fort rapidement, cela faisait pratiquement une heure qu’ils étaient tout les deux ainsi installer l’un contre l’autre, que leur discussion avait commencé. Le temps était lui fort sombre et la noirceur de la nuit avait déjà pointé son nez. Le souffle du professeur continuant de se mélanger à celui du jeune homme, le vampire laissa sa voix se faire entendre une fois de plus.

    Tu… Tu devrais retourner a ta chambre…

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MessageSujet: Re: Quand on manque de respect. ((PV Ryuzaki)) Ven 3 Sep - 6:58

Voir les gens disparaître alors que sa personne ne se détériore pas devait être un châtiment très douloureux. Ibuki n'avait pas vraiment pensé comme il le fallait à sa question avant de la poser. Surement avait-il fais remonter de vieux souvenirs que le Professeur aurait préféré garder au fond de lui même, ce qu'il regretta amèrement d'avoir fais. Lui non plus ne savait pas ce qu'était l'amour. L'amour d son père? Peut-être... Mais ce dernier étant un peu froid sur les bords et que l'avenir de Sorcier de son fils avait prit toute la place, l'amour avait prit un chemin vers l'oublie. Si les Dieux auraient voulu accorder encore un peu de temps à sa maternel pour vivre juste assez pour être apte à vivre aux côtés de son tendre fils, de lui procurer de l'amour ne serait-ce que quelques années de son enfance, ile jeune homme aurait certainement eu la vie plus facile par après. L'amour avec quelqu'un? Jamais. Surement n'aurait-il pas la chance de le vivre puisque ce dernier semblait ne pas être apprécié des gens. Enfin... vous savez tous pourquoi. Comme il était plutôt distant sur ce genre de relations rapprochées, il était totalement ignorant sur ce sujet. La tendresse, les doux baisers, le cœur qui bas à un rythme acharné, cette chaleur qui envahissait son corps comme de millier de petits picotement, des frissons du un contact frôlant la simplicité sur sa peau. Voilà peut-être pourquoi Ibuki était si tactile et réactif aux doigts du Vampire? Non, il y avait quelque chose qui dépassait cette frontière et qui ce situait bien au delà que de l'inconnu. Justement, elle se rapprochait trop d'une impression de déjà vu. Étrangement, son corps, son âme, ses mots, tout semblait vouloir se raccrocher à cet homme qu'il venait à peine de rencontrer. Le petit Sorcier avait envie de lui dire qu'il pourrait l'aider à combattre ses démons, peut importe le temps que cela pourrait prendre, combien d'années, jusqu'à ce que la mort, elle, vienne le chercher. Ce n'était pas quelque chose qui lui faisait peur certes, cependant c'était plutôt le futur qu'il craignait. Allait-il perdre ses valeurs? Qu'allait-il devenir, etc.? Ce sujet, il n'aimait pas trop y penser... Non même qu'il détestait cela puisque ça ne faisait que le faire souffrir davantage. Il ne se doutait pas que quelqu'un dans ce monde devait aimer le Professeur, ce qui était ma fois, plutôt compréhensible. L'attraction que dégagea les Vampires? Peut-être était-ce une raison, mais Ibuki ne croyait pas que c'était cela...

Comment devait-il se sentir à l'instant? Apeuré, craintif, gêné, déboussolé, bien? Que devait-il faire aussi? Continuer de découvrir les intentions du plus âgé, lui dire d'arrêter parce que toutes ses sensations nouvelles lui faisait un peu peur, de rester dans ses bras juste un instant pour partager cette chaleur qui manque au corps glacial du Vampire? Il ne savait pas, ne savait plus. La pluie se déchainait contre murs et fenêtre, le bruit violent du vent se faisait de plus en plus audible, donnant le tout une ambiance pesante, voir critique. Ibuki ne pensait pas que l'Immortel allait lui faire du mal, mais tout de même... Sans le vouloir, tous avaient le réflexe de penser au Stéréotype du personnage qu'ils étaient et ne pouvait s'empêcher de craindre une morsure douloureuse de sa part. Douloureux, était un bien grand mot. Car il n'avait jamais été mordu par un Vampire. Son sang... Était peut-être pour Ryuzaki une façon de se nourrir? Ou y avait-il d'autres buts pour jouir de ce liquide sanguin humain qui coulait dans ses veines? Tellement de mythes et d'histoires avaient été racontés. Certains disait que goûter au sang humain en tant que Vampire, pouvait stimuler, décupler les plaisirs sexuels. Enfin, ça il n'avait jamais entendu parler. Puis, il ne voyait vraiment pas comment deux hommes pouvaient faire ça... Bref.

Sentant son souffle contre sa peau, la voix du Professeur retentit dans la pièce. La situation n'était pas désagréable, cependant il fallait le comprendre un peu... C'était un monde totalement inconnu pour lui qui s'ouvrait peu à peu, mais un peu trop rapidement pour le moment. Un tourbillon de sentiments, d'émotions, de souvenirs avaient ébranlés leurs esprits. Ibuki devait respirer, réfléchir, comprendre... Contre toute attente, l'homme lui fit la promesse de ne lui faire aucun mal, tentant par la même occasion de le rassurer. Sa voix avait été si vraie, sincère. Cette promesse... pouvait-il vraiment s'y raccrocher? Koizomi lui avait bien promit de rester avec lui pour toujours et pourtant... Les paroles de ce dernier le surprenait. Pourquoi faire une telle promesse à l'un de ses élèves, comme cela? Quelle envie l'avait poussée à lui promettre une telle chose? Ses yeux se brillèrent doucement d'une lueur qui se voulait être ébahit, timide, touchée. Sa main toujours reposée contre la joue du Professeur, il rougit un brin e santant la sienne venir se poser sur celle-ci, appliquant une légère pression, alors que le Vampire ferma lentement les yeux. Oui... Une chaleur réconfortante, humaine, devait le soulager au moins un peu de ses souffrances, ne serait-ce qu'un tout petit instant... Tel une rose rouge éclatante de couleur, encore en vie dans un bouquet mort, desséché. Le jeune Sorcier lui caressa timidement la joue, voyant qu'il aimait bien ce contact physique. En espérant que cela ne le gêne pas.


De nouveau, son petit cœur prit un rythme endiablé, lorsque le corps du plus vieux se rapprocha encore une fois du siens et ce doucement. Ses lèvres rejoignirent les siennes, un tendre baiser de quiétude qui ne manqua pas de le faire frissonner, pauvre bête inoffensive qu'il était. Dans un murmure, les paroles du Vampire lui fit manquer un battement. Oui, ça avait très soudain et directe. Que voulait-il dire par là? Que la chaleur qu'il dégageait était tout simplement agréable? Ou que cela allait au-delà de cette remarque? Un petit soupir traversa ses lèvres, alors que son souffle s'entremêlait une nouvelle-fois avec celui de son ainé. Ibuki souffla son nom en le bredouillant un brin, encore gêné par la phrase de ce dernier.

Sen..sensei...

Son fébrile corps sursauta de nouveau, un hoquet sortit de sa bouche de stupéfaction du au tonnerre qui venait de retentir dans le ciel, tel un grondement de mort. Le temps avait passé si vite, que la Retenue n'était presque plus existante, oubliée. Déglutissant avec difficulté, le corps du plus petit se mit un peu à trembler. La noirceur dans le ciel, le tonnerre, l'incompréhension, tout cela venait de l'effrayé. Puis, Ryuzaki lui dit qu'il devrait retourner à sa chambre. Ses jolis yeux azurs plongèrent dans le siens un instant. C'est vrai... L'heure avait été largement allongée. Même s'il ne le voulait pas, Ibuki devait sortir de la salle de retenue, retourner dans sa chambre pour affronter de nouveaux ses horribles cauchemars. Le jeune Mannequin reporta ses bras contre lui, les mains tremblantes, alors qu'il tentait de reprendre son calme du à sa phobie des orages.

J'ai peur...

Surement allait-il parraître pathétique? Cela allait-il sonner comme un appel à l'aide aux oreilles du Professeur? C'était possible. Le regard fuyant, il soupira un peu, son corps restant un moment encore contre le siens, se préparant à se séparer de lui. Après quelques minutes, l'élève se mouva doucement pour s'extirper d'entre ses bras pour s'éloigner du Vampire. Alors qu'il avançait doucement, il s'arrêta à côté du bureau du plus âgé, où se tenait encore son vin et son livre de Baudelaire. Sa tête se tourna pour entrevoir voir le regard de l'homme, puis il se courba par affabilité, le rose aux joues.

Veuillez m'excuser pour le dérangement.

Ne pu s'empêcher de demander pardon le jeune élève. Il était tard, il fallait qu'il aille dans sa chambre c'était vrai. Cependant, la peur d'affronter l'orage le terrifiait. Allons, fallait se reprendre un peu...
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Sakki Korosu
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MessageSujet: Re: Quand on manque de respect. ((PV Ryuzaki)) Sam 4 Sep - 21:09


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MessageSujet: Re: Quand on manque de respect. ((PV Ryuzaki))

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Quand on manque de respect. ((PV Ryuzaki))

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